‹ QuestionsChapitre 5 sur 6 · PROPOSITIONS · texte numérisé non relu

PROPOSITIONS

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Des affections morales, et toutes causes pouvant arrêter le flux menstruel dans le moment de son écoulement peuvent le produire dans les mêmes circonstances lorsqu’il n’existe plus.

Üne^ grossesse qui se complique de pertes se renouvelant à des intervalles longs, puis courts , puis fréquents, peut être considérée comme une grossesse compromettant la vie de l’enfant et de la mère; dans ce cas ;

1 * Entre le tamponnement et la perforation des membranes, le choix n’est pas douteux ;

2® Il ne faut pas même attendre pour rompre les "membranes qu’il y ait eu des contractions utérines;

3** 11 ne se passe pas plus de vingt à vingt-quatre heures avant que les contractions arrivent.

Dans les cas de rétention de placenta, surtout lorsque cette rétention date de plus de six à huit jours, il vaut mieux employer la main pour l’extraire que tout autre moyen.

L’hémorrhagie qui se fait pendant la grossesse est plus grave que celle qui se fait pendant la délivrance.

Xi’héjnprrbi^gie qiii se fait au commeinçeiiient du travail j est aussi plus, dangereuse que çejle qui se fait à la 6n. , . r

Les suites des couehes sont ordinairement plus longues quand la grossesse a été troublée par des béuïorriîagies.

La sensibilité du sein est quelquefois telle chez quelques femmes^ que l’allaitement est pour elle, un véritable supplice, et^peut être la cause de phénomènes nerveux.

Le fait de la mère convient mieux dans’ies premiers moments ^ un enfant que le lait d’une nourrice ancienne. ‘ k. r > :

On prolongerait l’existence de quelques malades, si l’on se déterminait plus tôt à pratiquer un anus artificiel dans certains cas de rétentioudes; matières fécale. }; iS3( ^ cj:.

J’ai VU deux malades évidemment placés dans une situation désespérée être sauvés par^eette upéràtioH pratiquée par M. Amussati

Pour le diagnostic de la grossesse, M. Mongoramery, de Dublin, fàii grànd cas deé 'àéüx pliénômèiies suivants : coloration dïï naa-

melon ; 2° développenaent des tuberciilêà papillaires dü mamelon.

Je pense que le premier signe n’a quelque valeur que chez le$ primipares.

Pour le second signe, voilà ce que l’observation a montré à M. le profeSsèur'P’. Dübbis : ^

1® Chez un grand nombrè de femmes, il ii’y avait aucün développement de tubercules papillaires.

2® Il y en a beaucoup d’autres chez lesquelles les tubercules papillaires ont un développement médiocre.

’3* Chez d’autrès^îfs étaient très-développés : d’où leur absence et leur (jévèîdpbéôient médi'bdfè hé prouvent pas qu’il n’y ait pas grossesse.

^sQuanid on ^ pon^^té q^p calcul existe daps la vessie, il peut disparaître pendant un certain temps , et ne pas être rencontré dans les explorations subséquentes : les causes de ce phénomène sont les ves-siesà cellules, dans lesquelles les calculs peuvent se réfugier et évU ter l’action de la sonde.

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Ces cellules peuvent être en nombre et de dimensions variables, et renfermer toutes des calculs.

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