‹ Questions coloniales de la transportation considérée comme moyen deChapitre 16 sur 40 · D. M. du 9 mars 1881, B. Q. Calédonie, p · texte numérisé non relu

D. M. du 9 mars 1881, B. Q. Calédonie, p

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déterminées par la décision impériale du 28 octobre 1868.

L'effet fut désastreux et le désordre à son comble.

Les deux seules peines que redoutaient les transportés, les châtiments corporels et la mort, ayant disparu, la dernière en fait, sinon en droit, il n'y eut plus aucune digue pour arrêter ces natures mauvaises dans l'assouvissement de leurs passions brutales.

Une autre réforme, dont la nécessité se faisait impérieusement sentir, c'était celle des pénalités applicables aux forçats. Le nombre des cas dans lesquels peut être prononcée la peine capitale ayant été considérablement diminué parla réforme du Code pénal en 1832 et la double chaîne ne pouvant être prononcée que contre les condamnés à vie et seulement pour évasion(i), Ton vit des forçats subissant une peine perpétuelle accumuler de nouvelles condamnations aux travaux forcés à temps, et des condamnés à temps avoir, par suite de jugements successifs, jusqu'à 150 ans de travaux forcés à purger, tandis que l'exécution des peines de nature inférieure, réclusion, emprison-

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