UN MOT SDR FRANKLIN
fout-U pafs eœyeût) prtférer la pauvreté A la rtehec^e, la souffrance au bien-être^ et avoir la force de s'élever itU'^deMiis du dâoir d*ôtre heureux ?
Franklia «ousidère et recommande la probité et l'intégrité comme d'ez^ell^ts moyens de faire for* tufi^ a'est^^ë pas les rabaisser que de leui* dôHniEr un but «eibUaUe? Mais^ outre que eettid théorie manquo de noblesse, ne mai^ue»t elle pa« un peu de vérité dans ee qu'elle ^ d'absolu ? N^est'il pas ttialkâureusemettt certaia qu'en mainte oeéasien une prcbité rigide) une intégrité à toute épreuve, (créent aux gens de bien des obstadee qui n'existent pas pour les hommes légers de scrupules ?
On le voit 9 reaseignement ixmténu dans l'autobiographie de Franklin demande à U'étre accepté qa'avtBc beaucoup de réserves. Au fond^ les vertus dont le philosophe américain adressé te liste^ qu'il s'est appliqué & acquérir^ et auxquelles il a dû le bonheur de ea vie, appartienneat moine à la îoatégorie des devoirs dont riiomme art (eau eUvers lea autres qu'A celle dés devoirs dent il est tenu «avare lui^-mémev Car «'est de ces denifei^ «eulelhént qu'il est vrai de dire d'une tuànière générale qu'on trouin» avantage à les reih{^ilri
Mais ^^i) €a toi» oaB-, il est très utile de tè nà^ttre Ml lémiéret e'esi ee qu'a fliii Franklin, ajoutant à l'éU tenté Ad «es makimes celle de «on exemple^
«eus os rapport) «en iivf^ a una tuteur pratique fcrt graiida, plus ti'uii^u prubablem^t que sll ett
tN MOT SUR FRANKLIN 287
I été écrit sous l'inspiration d'un sentiment moins indi I viduel. Il y a, hélas 1 un tel fonds d'égoïsme dans la nature, qu'en e^ssayant de gagner les hommes à la vertu par l'appât de leur intérêt, on est plus sûr de réussir qu'en s'adressant chez eux à des mobiles plus élevés. La sagesse est plus facile à enseigner que Théroïsme.