FE
ait les cath@ M. Tarte (savoir le rédacteur du journal le “ Canadien ” de Québec) admet
ait pas ménaue la question n’est pas réglée d’une manière finale, c'est-à-dire qu'aucun
8 de l'Egli jugement n’a été rendu; et cependant il prétend savoir ce que le Père
| radicalisn@Augier, juge du procès, aurait répondu aux avocats de M. Ross.
qu'elle ap “ Nous voulons croire que M. Tarte ne dit pas la vérité, car autrement Ja réputation. du Père Provincial des Oblats serait pour toujours ternie,
nériterait 1Mpilétrie même.”
ux qui ont Que le lendemain, 17 janvier 1888, le demandeur publiait dans l’L'°n-
ion bien con" à une lettre du Père Augier, à la date du 14 janvier 1888 dans laquelle disait : “ Je n’ai pas prononcé de jugement sur la plainte qui m'a été
franc maçoadressée par l'hon. M. Ross, contre le R. P. Paradis.
iousiaste dé “ J'ai seulement écrit à la date du 20 décembre, à Mgr. l’Evèque des
que M. Bex Trois-Rivières, dont l’hon. M. Ross est le diocésain, wxe lettre dans laquelle il est donné des explications connues et acceptées, quand au fond, par le R. P. Paradis et acceptées aussi par l'honorable M. Ross.
tte ville hi “ La publication de cette lettre mettra, je le désire vivement, un terme
à ce triste et peu édifiant débat auquel se livrent certains journaux.
“ Au reste, il n'appartient pas à un journal de juger un prêtre et un religieux, même provincial de son ordre, et de lui tracer la ligne de conduite qu’il doit tenir pour remplir son devoir. Sa conscience, sa règle et ces supérieurs ecclésiastiques et religieux lui suffisent amplement.”
Que le 25 janvier 1888, le demandeur faisait connaître dans l’Etendard e que comportait cette lettre à Mgr des Trois-Rivières en reproduisant rec approbation du journal, La Justice : —
“ Le 20 décembre dernier, le méme père Augier écrivait à Sa Grandeur Mgr. Laflèche :
“ Après une enquête sériemxe et un examen approfondi de l'affaire, je dois déclarer que je n'ai rien trouvé qui puisse justifier l'accusation dont se plaint l’hon. M. Ross.
“ Voilà un jugement formel. Mais dans l'opinion de ce juge, ce n’est [pas un jugement, puisque moins d’un mois après, le même juge déclare
qu'il n’a pas jugé.
| “ Cependant Sa Grandeur Mgr. Laflèche trouve que c’est un jugement. 1 des Pèrdf ‘L'opinion de Sa Grandeur met le père Augier dans une pénible oribliéT J situation.
\ ce dernid ‘ Pouvons-nous ne pas nous incliner devant l'appréciation de ce vénéar le Pèrl rable évêque ? D'un autre côté, pouvons-nous ne pas déplorer de voir un missionnairæt un oblat et un évêque en contradiction flagrante.”
Que dans le numéro de l'Etendard du 27 février 1888, le demandeur jubliait une ‘ protestation du R, P. Augier, Provincial des Oblats, contre les Lattaques de certains journaux, adressée à Sa Grandeur Monseigneur : Laflèche, évêque des Trois-Rivières,” dans laquelle il disait :
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“ Par votre lettre du 17 courant, vous me faites un devoir de protestiiQuel
“ contre les journaux qui se prétendent catholiques et qui violent d'undfis sc
* manière si étrange, les règles de l'Eglise en ce qui concerne l'autorité reli aire ‘ gieuse et le respect dû aux personnes ecclésiastiques.” igue
d'a iqu publ
“ Votre Grandeur ajoute : “ La lecture attentive des documents qu “vous m'avez communiqués m'a convaincu que non-seulement le Pèr “ Paradis n’a pas prouvé la grave accusation qu'il a portée si inconsidérék “ ment contre le gouvernement de l’hon. M. Ross, mais que les documenté ‘ établissent le contraire, c’est-à-dire qu'aucune offre n'a été faite de la pariense “ du gouvernement pour acheter la conscience du Père Paradis, ni pouteute ‘ $14,000, ni pour aucune somme quelconque, en un mot que le gouverne : * ment n’a rien offert, ni fait offrir au Père Paradis.
dévo à des
“ La protestation que vous me lnidée 4, Monseigneur, est faite, et elle “ est faite de main de maitre. Elle est toute entière dans les lignes qui préls * cèdent et qui vous appartiennent. Je ne puis qu'adhérer à vos paroles!
“ Non-seulement l'accusation formulée dans la plainte de M. Ros “ n'est pas prouvée, mais je la crois improuvable. Si, comme le dit Votre * Grandeur, en dehors des documents qui ont passé sous vos yeux et les! ‘ miens, on a des pièces concluantes, qu'on les produise. Je m'engage “ d'avance à confesser publiquement mon erreur.
“ Avec vous, Monseigneur, je condamne l'attitude malheureuse d'un ‘ membre de notre famille religieuse. Sa conduite en cette affaire est unk * scandale pour plusieurs et une aflliction pour tous. Par bonté, par affec:l * tion de père, j'ai voulu le soustraire aux humiliations d'une condamnationk
Can:
andis oubli
l'arc public
“ formelle ; ma récompense est connue de tous. Q “ Je ne puis que regretter l'exploitation dont ce père a été l'objet del equel “ la part de certains hommes. Pour mai ils sont coupables de s'être servis C0 “ d'une soutane et d’un habit religieux pour des fins scahdalew..s et pure-M nou “ ment politiques. : ! hom “ Je donne un démenti formel et absolu à certains articles de journinxM H£ten qui ne sont qu'un long tissu d'odieuse calomnies et de mensonges grossiers M | ‘ Je proteste au nom de la conntegalion dés Oblats qu'on outrage.” pa 10000000 000000 00000808 00000000 oran Denon sono oo soon nosssn tes sonores 0: . } affr Que le demandeur faisait suivre la publication de la dite lettre - del Re commentaires suivants : % |
“ Le Rév. Père Paradis a été l’un des rares patriotes qui aient eu lef “ patriotisme et l'énergie de résister sans faiblesse et sans compromis à cet#
de proteste iolent d'un ’autorité re]
uments qu ent le Père inconsidéréh s document:
ite de la par dis, ni pou e gouverne
CLLRLEENE TEE.
faite, et elle nes qui pré:
vos paroles! e M. Ros e dit Votre yeux et les e m'engagel 1reuse d'un aire est unk 6, par affec.!
idamnationk l'objet des être ser vis À
<S et pure-#
le journaux" 8 grossier atrage.”
aient eu le!
romis à ceth
lettre de à
bus ruineux, De là l’infâme persécution qui a ét6 organisée contre lui.
Quelle a été, durant ia lutte héroïque qu'il a soutenue, sa conduite vis-àis ses supérieurs, et jusqu'à quel point a-t-il mérité les mesures discipliaires dont il a été l'objet ? Y a-t-il eu même vis-à-vis lui des mesures de
igueur employées par ses supérieurs, on bien son déplacement est-il dû d'autres causes ? Nous n'avons rien à y voir.
“ Mais cela ne nous ôte aucunement le droit de soumettre à une crilique sévère et de condamner s’il y a lieu toute action de nos hommes publics, ayant eu l'effet de persécuter le Père Paradis à cause de sa déense patriotique des colons d'Egan, ou de prêter main forte à ses persécuteurs.....….
“ Le Père Paradis a eu le courage héroïque de s'attaquer avec un
dévouement et une constance remarquables à des abus vieux de cent ans, à des menées criminelles propres à achever de décourager le colon pauvre. Le mal était immense, puisque c'est dans une partie notable dû aux criminelles manœuvres dont il s’agit que nous devons de voir aujourd'hui plus d'un demi million de nos compatriotes habiter le sol de l'étranger.”
Que le 24 juillet 1884, sous le titre “ Lettre de Mgr l'archevèque ” au La. franc jet de la franc maçonnerie, le demandeur écrivait dans l’Ætendard : “ Un M a passage du document épiscopal est susceptible d'une double interpréta- 5,42" tion ; c'est celui où Na Grandeur dit que le nombre des catholiques du Canada qui ont désobéi à l'Eglise en cette matière est très restreint,” andis que le dit passage ne prête à aucune interprétation douteuse ou ouble, l'observation du demandeur;n'étant faite que pour être désagréable l’archevèque de Québec, Mgr Taschereau, et le rabaisser dane l'opinion
publique.
Que le 17 novembre 1K85, en réponse à un article de la Minerve dans y éque equel cette dernière invitait le demandeur à passer à son bureau où elle 4onné. ni communiquerait ‘“ une lettre toute fraiche d’un évêque, par laquelle il
E nous demande de l'inscrire sur notre liste d'abonnés en nous offrant &t ses
! hommages et ses sympathtes," le demandeur répondait dans un article de
L Etendard :
“ Cela nous rappel.e la lettre de ce pauvre missionnaire d'Afrique qui ! pour avoir la vie sanve, avait été obligé d'aller offrir ses hommages à une E affreuse négresse, princesse de son état, mais toute repoussante des stig-
“ Un abonnement d’évêque... avec des hommages, etc.” : Que dans son numérv du 13 janvier 1886, le demandeur publiait dans Daitaisil £ A ; st À épis LEtendard les mandements des évèques de cette province, Mgr Fabre, Mgr 4 Riel. foreau, Mgr Gravel et Mgr Langevin, dénonçant le mouvement Riel, mais
Hèche.
Mgr Taché et Mgr
La-
tr
atiè ropre
« D pn va
que le 11 du même mois, dans le même journal, il faisait 5récéder cit publication de la déclaration suivante : “Surtout, sous un régime pon “ Jaire, c’est-à-dire dans un pays où la forme même des institutions no
« oblige à cntoyer sans cesse l'erreur libérale, nous avons plus besoi “ qu'ailleurs a: la constante sollicitude de nos supérieurs ecclésiastiques 4 * de leurs avertissements répétés. :
“ S'en suivrait-il qu'il fallut pour cela ne pas condamner la trahison à “ nos droits et de ne pas retirer notre confiance à ceux qui les sacrifient ? |
“ Cette vigilance de nos premiers pasteurs nous affranchit-elle de n
‘ devoirs sociaux et de l'obligation de condamner, même sévèrement, le md “ que des ministres responsables commettent ?
“ Evidemment non!”
Que dans les numéros du 14et du 15 janvier 1886, encore à prop de l'affaire Riel, le demandeur cherche à mettre en contradiction vf archevêque et un évêque, Mgr O'Brien, archevêque d'Halifax et Ml Cameron, évêque du Cap Breton; puis il se demande “ Que faire alors ? ?| I] discute les deux opinions et finit par adopter celle de Mgr O'BrieiM plus favorable à la sienne, parce que, dit-il, “ies paroles expriméeM “par Mgr Taché, archevêque de St. Boniface, /e juge le plus compélen “qu'il y ait au Canada pour apprécier sainement Riel et ses actes, nf “ conduisent pas à la conclusion de Mgr Cameron.” Voir l’'Etendard 10 janvier 1886, 3e colomne À
Qu'un an après, le 24 janvier 1887, sous le titre de “Un manifeste de 1 Montplaisir, ex M.P.; Deux documents épiscopaux,” le demandeur publiaig dans l’Eterdard une (tte de Mgr Laflèche, évêque des Trois-Rivières et und À autre de Mgr Taché, archevéque de St. Boniface, dans laquelle ce dernic® prélat disait: ‘“ Plusieurs membres de mes amis m'ont posé carrément lM + question : “ Devons-nous 1enverser le gouvernement ? Après mure r'M “ flexion, j'ai cru devoir répondre que tel n’est pas mon avis; et dans | même numéro le demandeur accompagnait cette publication des commen he taires suivants: .
ee , | , ovine
“ En quelle qualité respective, un év'ar.e et un député agissent-ils GP 4 E: “ semblable matière ? Lequel a une autorite supérieure à l’autre ? Qui a 108 “ devoir le plus impérieux à remplir. Qui porte la responsabilité de la déf
“ cision et qui doit avoir surtout RS d'Etat en la matière... Ets P “hiovi
“ J] spon« gou telle Fe aché mes onne ux h( bnt fd € hez 1 ? LS, loi emel in st quelq Qu iles € que :
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ss... son cnrs sous esse 00e EE
“Il s’agit évidemment di une matière civile et politique et il est éviden “ que pour Et député, l’accomplissement de son mandat ou si l’on veut 1 “ vote à donner, le jugement à porter, est exclusivement de son domaine" “ Il peut, il doit même écouter avec un religieux respect, une grande déf ‘ rence, l'avis de son évêque, de son curé, mais ilest un avis qui en ls
x écéder col régime pont
itutions not
plus besoi ésiastiques
la trahison (l sacrifient ? | it-elle de nd
ement, le ma
re à prop radiction ul lifax et Mg aire alors ?|
Mgr O'Brierlii
S expriméell
lus compétenk
atière, est supérieure, c’est celui de sa conscience, c’est la dictée Ce son ropre jugement.
“ De plus, comme c’est à lui que Dien impose le devoir de juger par pn vote, il a en formant sa conviction, grâce d'état...
me nn none
“ Il existait pour Sa Grandeur Mgr. Taché, une autre raison encore de pondre aux députés le consultant, pour savoir s'ils devaient renverser gouvernement, que ‘“ tel n'était pas son avis”; cette raison est multiple elle est évidente. .….
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D nn none housse
“ De plus, il ne faut pas oublier dans quelle position éinient N. N.S.S, aché et Grondin : Ils venaient ici dans le but de solliciter, pour les vicmes des troubles, des secours immédiats. Seul le gouvernement pouvait onner ces secours, et le défaut de secours exposait toute une population ux horreurs de la famine, à 14 mort mêine, ainsi que les documents en pnt foi.
“ Or, nous le demandons : N. N.K. SK. en supposant qu'ils sussent vu hez le gouvernement une culpabilité méritant la déchéance, pouvaient-
dis, lorsque ce n'était pas leur devoir d'état de voter la chute du gouver-
es actes, n4%
"Etendard 10
ement, recommander de renverser des hommes auprès de qui ils étaient n supplication pour obtenir un secours, la vie dé leurs ouailles, en quelque sorte ? ”
Que dans une autre circonstance, à propos de la loi provinciale des La loi des iles d’aliénés, proposée par le gonvernement Ross, et de la discussion pu ARR que à laquelle elle donna lieu, savoir, le 30 septembre !886, le deman- Taschereau.
r publiait dans l’Etendard la lettre du Cardinal Taschereau, archevêque
Québec, dans laquelle Son Eminence disait : “ Je n'ai pu découvrir ontre quelles imminutés cette loi pouvait pêcher. Elle ne me parait pas Iler au-delà de ce que le contrat autorise le gouvernement à faire ” ais que le lendemain ler octobre 1886, le demandeur, dans le seul but de bttre son Eminence en contradiction avec lui-même et l'Episcopat de la bvince de Québec, publiait dans l’Etendurd des lettres et télégrammes de
Eminence et des dits evêques de cette province, lesquels lettres et égrammes n'étaient pas sa propriété et n'étaient parvenues à sa posses-
1 que dans le secret professionnel, à titre d’aviseur légal des Sœurs de la ovidence, propriétaires de l’Asile des aliénés de St-" de Dieu, à la noue-Pointe ; et que tout particulièrement ça été sans {autorisation des 8 évêques que les dites lettres et les dits télégrammes ont été publiés; que constate Mgr Fabre dans une lettre de sa part publiée dans l’Etend du 7 octubre 1886, et ce que la défenderesse établira plus ampleht d’ailleurs en temps et lieu, ainsi que le tout apparait plus «u long en
ifeste de M leur publiail vières et un e ce dernieñ arrément li ès mure ri et dans | les comment issent-ils e1M8ie e ? Qui a LS
est évidentk l’on veut le on domaine rande défé# s qui en x
référant aux dits nurnéros de l’Etendard des dits 30 septembre et ler octobré LL 1886, et aussi aux numéros des 5, 6 et 7 octobre de la même année. L
Le Monde, dans son numéro du 7 septembre 1888, publiait unf lettre de Mgr. Gravel, évêque de Nicolet, à l’occasion de la visite Sir Hector Langevin à la ville de Nicolet, dans laquelle Sa Grandeus disait entr'autres choses : ‘* Dans dix ans, toutes ces entreprises (d'u, 4 intérêt particulier à la ville de Nicolet auxquelles Sa Grandeur faisa a!lusion) auront produit leurs fruits, et quand alors vous reviendre nous visiter, portent lu gloire d'une carrière politique de quarante ans et blason toujours immaculé, nous mettrons à vous accueillir les ressources
Mgr. Gravel.
‘ vel D. 05h - 2 \ PE de notre prospérité. Pour le présent, nous ne pourons guère vous offrir: qu ‘
les assurances de notre indéfectible loyauté.”
À cette lettre, le : emandeur répondait entr’autres choses dans | numéro du 27 septembre 1885 de l’Æendurd, reproduisant en mêm temps la dite lettre :
‘ Que veut done dire ce document ? Tout simplement, que Nico ‘ let a grand besoin de chemins de fer et d'améliorations à son port Soins ‘ que Sir Hector, cemme ministre des travaux pnblics, par conséquent cor ‘“ dispensateur des deniers du coffre public pour les fins de travau
Hnel ‘las k: pag ‘ jou
voyag ‘ d'utilité générale, peut, suivant sa volonté, consacrer des million: ( ‘‘ étendre jusqu’à Nicolet le tronçon de chemin de fer déjà construit 64. ‘* pour faire élire M. Vanasse ; que nos ministres et notamment Sie. pr. ‘ Hector n'ayant généralement, ces années dernières, consacré le&.. ct ‘ fonds publics, que dans des entreprises où bénéficiaient personnelle-f.ss ‘ ment leurs projets politiques, il fallait démontrer le chemin de fer}. e ‘ dont Nicolet a besoin, comme une entreprise utile à la gloire de Sir'sst,. “ ‘ Hector et à sa popuiarité. C’est ce aue fait la lettre en question.” 4 F dé ie Que les attaques du demandeur contre l''utorité religieuse n'ont pas été E Saint Siège. limitées aux évêques et aux prêtres du Canada mais qu'elles ont aussi ét: fs LS dirigées contre le Pape, D.
Que par exemple dansla brochure signée “Castor,” mentionnée plusbaut +. di le demandeur disait et faisait dire : “ En deux mots,” parlant de J. À Cha | x pleau au sujei d’une uaiversité catholique à Montréal, “ il a vendu à Rome : EE.
“ Ja cause et les intérêts de Montréal, comme il les a brocantés à Québec. ! “ Laval l'en récompensa et d’une man'èic privée et d'une manière# publique en lui obtenant du Saini-Siége la croix de “commandeur de St Grégoire,” c'est-à-di’e que la Cour Romaine aurait acheté l’honorabl J. À, Chapleau au moyen d'nne décoration.
"91 d ler octo Que plus tard, savoir le 24 avril 1883, le demandeur sous se signa- Rue: “lure ‘°F, X. A. Trudel,”’ déclarait dans l’ Ztendard : publiait un À a visite FL a Grandeuk prises (d'u deur faisaibl
‘ Lorsque, il y a quelques semaines (1 Ætendard publiait le décret ‘le 50 mars 1883), la voix auguste de Rome nous a fait entendre ‘ la décision qui devait clore le dernier débat auquel j'ai pris quelque ‘ part, je me suis soumis de tout cœur et sans arrière-nensée à ce juge- FMent SUDÉTIQURE LÉ near éme dir nn amende anras
‘ Nos agresseurs ne réussiront pas à nous engager dans une nou- ‘ velle latte sur ces questions décidées.
‘ Je me bornerai à répéter ce que j'ai déjà dit et à déclarer soten-
nellement que j'adhère de tout cœur et sans arrière-pensee, et avec f‘ la soumission la plus parfaite, au décret émaré de lu S, C. de la Pro- ‘ pagande, le 27 février dernier, relatif à l’Uziversité Laval et que le journal l’£tendard y adhère également.” Que umobstant cette déclaration, le demandeur n'en continua pes moins à négocier et agiter pour obtenir une révision de ce jugement de a cour de Rome, et en 1883 fut un des plus ardents promoteurs du voyage du Dr. Desjardins, dont il sera fait mention ci-après,
le ans et nf
s million:
à A Qu'effectivement dans le numéro de l Ætendurd du 15 septembre constru
& 4, le demandeur annonce : ‘* La dernire décision de la $S. C. de la * Propagande, sur l’instance commencée par le Dr. Desjardins en 1883 2‘: est la reconnaissance absolue des droits de !l’ Ecole de médecine.
‘€ Or, cette reconnaissance est la justification de la position par ‘nous prise sur cette question devant la Législature de Québec et ‘auprès du St-Siège en 1881. Car ce sont les mêmes droits que les se sc ‘ défenseurs de l'Ecole ont invoqués et que leurs adversaires ont niés.”? as ete ; , : D . Puis dans le numéro de l Ætendurd du 17 septembre 1884, le det aussi été M : ANT ; :
/mandeur sous le titre l’Æxécution des Décrets, ajouta : ‘€ Tout le monde est disposé à obéir aux ordres de Rome. Mais
estion.?
plus haut, 1
J. A Cha M une expérience assez récente nous à démontré qu'il y a un abime du à Rome RE entre les décrets du St-Siège et leur exécution de la façon dont l’en- Québec. °° tend Laval.”
* Manière 4 | Que pour empêcher toute discussion, Sa Grandeur Mgr Fabre ur de St.hadressa un mandement que le demandeur publia dans ie numéro de
honorable M Etendard du 22 septembre 1884 et dans l#quel on lit. Lis À ‘ (es jours derniers, il Nous était communiqué, par une voix au-
ro à
‘ torisée, une nouvelle décision du St. Siège, et cette décision est telle ! ‘ ment péremptoire et finale que, non seulement elle n’admet aucune #
de ‘“ réplique, mais qu’encore elle demande un acte loyal et chrétien & er ‘ d’ohéissance, à ceux dont elle contrecarre les vues et les opinions le À Ce J 66 4 plus diooioons. 4 6 rOI
‘ Après avoir discuté de nouveau cette question, la $. Congréga- M “ tion de la Propagande, le 11 août dernier, en est venue à la conclu- #* sion que l’on devait s'en tenir aux décisions déjà données en confor- M *‘ mité avec les décrets de 1876 (Ler janvier) et de 1883 (27 février( ne ‘€ In decisis juxtu Decreta 1876 et 1883 et ad mentem. Dans l'expression de ses intentions, la S. Congrégation expose qu’elle reconnait comme Be unique or catholique dans la Province l'Université Laval et ME. * sa Succursale à Montréal, et là-dessus, elle donne aux Evêques les &
‘avis qu’elle croit opportuns, entr'autres choses, qu’ils aient soin É 6 cl
‘* d'amener l’affilation de leurs collèges et séminaires à l'Université MS. +
‘* Laval, si déjà cette affiliation n’est pas effectuée. : ‘* Le St. Siège déplore hautement que l'union désirée de l'Ecole
‘: de Médecine et de Chirurgie de Montréal avec la Succursale et sa 1
‘* séparation d'avec l’Université Victoria n'aient pas eu lieu. [Ecole
de Médecine et ses Hôpitaux, vu les circonstances actuelles, seront
| . man:
‘* laissés dans le statu quo.” dal ‘ Cette décision de la S. Congrégation a été approuvée dans tous ##.. le tas