SD ET LS
mais nous Dans le n'méro de l’Etendard du 12 janvier 1885, le demandeur dit: Le Star et
e, qui n’est “ Demain nous reproduirons intégralement un indigne écrit du Star, "" ?"#f"* que par sMiCe dernier journal le dit inspiré par un prêtre. La chose n’est pas vraid toutes leslliemblable. Serait-elle vraie ?...... Il y avait un Judas parmi les douze droiture niliikpôtres. Et mieux que tout autre, le Sfar st de quel malhewrceux il a n2 opposi-Miexploité, il n'y a encore que quelques mois, les . tincts pervers; de quel et, que lesliimalheureux ;: :. obtenu des rapports fantaisistes ou des notions tont-à-fait à presqueMéfigurées, avant qu'il n’allât, non loin de Montréal, porter dans la honte r ses actes Mes tristes épaves d’un triste naufrage.” contre les Dans le numéro de /’Etendard du 24 Avril 1885, le demandeur écrivait mime Re.
Bus le titre ‘ M. Onésime Réclus et les Canadiens : ” clus et les
“ Tous les catholiques éclairés ont regretté d'apprendre par La Minerve Pont 2 que MM. les abbés Labelle et Proulx, voyageant en France, se soient loués publiquement dans la presse de leurs relations avec M. Onésime RÉCITS re pue socosces
‘ Des nstions assez précises nous permettent de croire que M.
volonté de > la famille uent, il dit trop loyal
ment de la MMOnésime Réclus est malheureusement matérialiste et incrédule comme It lui et uneMiison frère.
e des loges “ Nous avons donc, une fois de plus, à regretter qu'un patriotisme
plus ardent qu'éclairé ait empêché ces excellents messieurs de voir quel mal ils risquent de faire au Canada en donnant, par des écrits publics vis-à-vis nos compatriotes, du crédit à des hommes qui ensuite ne manqueront pas de se servir du prestige qui leur aura été donné pour augmenter chez nous la triste engeance anti-sociale dont la Patrie est l'organe.”
ceux qui y Cette inof.h
8 l’une des
à la franc-! Que le 9 septembre 1886, le demandeur publie dans l’Etendard une Le Dr. Ho- Mttre conçue dans les termes suivants : pts se a
ans déjà, à t, et dans rs et main. |
“ Saint Patrice, 2 septembre 1886.
Cher M. Trudel,
les princi- !
arents à y!
“ En réponse aux questions que vous me posez dans votre lettre d'hier, à l'égard du Dr. Howard qui est chargé de l’asile de la Longue Pointe, je dois dire que toutes les accusations mentionnés dans votre lettre sont, {outes malicieuses, mensongères et mal fondées.
“ Le docteur est un catholique pratiquant exemplaire.
“ Il n’est ni matérialiste, ni franc maçon, ni orangiste. J'espère que ses détracteurs sont aussi fidèles à leurs devoirs religieux qu’il l’est lai-même, ‘“ Votre sincère
“P. DOWD), prêtre, “ Curé d2 Saint Patrice.”
rêt public, à 16 Aposto- |
S opinions # n’entrous 8& ?
1estion de 52
Que parmi ies dits détracteurs se trouvait le demandeur, comme o peut s’en convaincre en référant au numéro de l'Elendard, du 3 septembri 1886, où le demandeur disait du Dr. Howard qu'il était matérialiste el bla phémateur.
Que loin de se ré:racter en publiant la lettre du Père Dowd, le dema deur non-seulement répéta ses injures au Dr. Howard, maïs accompagna | publication de la dite lettre des commentaires suivants : “ L'on peut s’atte “ dre à voir figurer cette lettre dans le Journal des Trois-Rivières, ave ‘ force commentaires. |
“ Ce qui est moins probable, c'est que l’on produise #x mat d'une pe “ sonne compétente, allant à soutenir que les doctrines émises par le D} “ Howard et que nous avons citées ne sont ni matérialistespni antichri “ tiennes, ni blasphématoires.”
Le curé La- À la date du 28 avril 1887, le demandeur faisait publier dans /'Ele
LOL dard, sous le titre de “Lettre de la Capitale Provinciale ?” “M. Mercier a di “ que jadis il avait ure grande confiance en M. Labelle, mais qu'il a perdi ‘ de son estime pour lui depuis qu'il a pu constater que M. le curé de Ki * Jerôme fait servir son influence contre le mouvement national. Dor “ navant, a-t-il dit, je ne suivrai pas les avis de M. Labelle dans les questions d “ colonisation ” ! !
La loterie Dans le numéro de l’Etendard du 17 août 1887, sous le titre ‘ quelque
nationale. Juestions à propos de la loterie nationale,” le demandeur publiait une cor
respondance qu'il disait être “ d’un membre du clergé ” dans laquell® plusieurs insinuations injurieuses étaient faites à l'adresse du curé Labelleiss entr'autres la suivante : *“ Si cette loterie qui se dil nationale, ne profite pag “ à l’œuvre de la colonisation, elle n'est plus qu'une spéculation immoral “ qui so cache sous les manteaux sacrés du patriotisme et de la religion “ pour tromper le public.” L.
Dans le numéro de l'Etendard du 30 août 1887, sous le titre ‘ La loterik nationale,” le demandeur disait : “ Or, l'E/endard n'a pas encore dit ls “ dixième partie de ce que l'intérêt public lui fait un devoir de dire. “ propos de l'exploitation de cette loterie; même jusqu'à présent, il n'y “ que des questions posées par un vénérable prêtre, notre correspondant. Le Canada Que plus tard. dans le numéro de l'Etendard du 27 décembre 1887, 1 Français. Jemandeur reproduisait avec approbation nn article du journal La Vérité dirigé contre la revue, le Canada Français, qui venait de paraître à Québe# sous les auspices de la Faculté des Arts de l'Université Laval, et dans 11 quel non seulement plusieurs professeurs laiques, mais encore des prêtreë et des’ecclésiastiques étaient dénonces comme des libéraux, c’est-à-dire dâ cette école libérale condamnée par le Pape et en guerre avec }’Eglistss Catholique, dans les termes suivants:
ON à,
deur, comme 0 d, du 3 septembrf iatérialiste et bla
“ M. l'abbé Casgrain est en quelque sorte le fondateur'de l'école connue nm ce pays sous le nom de Société d'admiration mutuelle, école qui n'a abolument rien d’ultramontain, école qui compte parmi ses principaux Sdeptes : ‘“ Sulte, Fréchette, Faucher de Saint-Maurice, Marmette, Nazaire evasseur, Napoléon Legendre et des étoiles de troisième grandeur, omme Eudore Evanturel, Jacques Auger et Eugène Vinceslas Dick. M.
: Dowd, le dema ais accompagna | L'on pent s’atte rois- Rivières, avlles gens de leltres qui admirent et singent Hugo, de Musset et Théophile brauthier.
“ Qui ne se souvient des efforts que fit M. Casgrain, en 1878, pour déendre M. Parkman contre les justes attaques de plusieurs écrivains cathoiques qui avaient reproché à cet historien naturiste son langage ontra- Beant à l'adresse de l'Eglise qu'il avait osé comparer à une prostituée. on seulement M. Casgrain défendit son ami, mais il aurait voulu que 'Université Laval honorât publiquement cet hérétique. Et l'on peut nais qu'il a perdiire en toute sûreté, que si le nom de cet insulteur de Mgr de Laval, des M. le curé de SBremiers missionnaires canadiens et de l'Eglise Universelle, ne figure pas t national. Dordbarmi les docteurs ès-lettres de l'Université, ce n’est pas la faute de M. Casans les questions d
un mot d'une pe mises par le D istespni antichré
blier dans /'Ete “M. Mercier a di
rain. :
“ Si M. l'abbé Casgrain a montré beaucoup de sympathie pour M. Parkman, il à, par contre, en diverses circonstances, affiché son hostilité à ’égard des Jésuites. Par exemple, en novembre 1883, il a publié, dans Opinion Publique, sur l'Histoire du Canada par Garneau, une étude où il Mccusait, sans aucune preuve solide, les missionnaires jésuites d’avoir fuit exclure les Pères Récollets du Canada, après le traité de Saint-Germainbn-Laye et de s'étre appelés eux mêmes au pays. Pour tout dire en un mot, . l'abbé Casgrain n’a pas craint de donner un appui assez marqué à M. MBenjamin Sulte dans sa détestable campagne contre les Jésuites.
» titre ‘ La loteri ‘ M. l'abbé À. H. Gosselin est peu connu par des écrits signés de son as encore dit lééom. La Patrie se chargera de nous dire de quel côté sont les sympahies de ce collaborateur du Canadu-Français. L'organe de Beaugrand disait donc le 38 juillet 1884 :
“ Notre digne ami, M. l'abbé Gosselin, curé de Sainte Jeanne de Neuille, est arrivé dimanche dernier d’un voyage de plusieurs mois pendant equel il a visité la Terre-Sainte et une grande partie de l'Europe. Nos lus cordiales félicitations à notre ami sur.son heureux voyage.”
e titre “ quelque publiait une cor ” dans laquellek
> du curé Labelle
ile, ne profite pa culalion immoral et de la religion
devoir de dire.:
présent, il n'y:
> correspondant.
lécembre 1887, | ournal La Vériti paraître à Québef aval, et dans Je core des prêtres hent incolore qu'elle est aujourd'hui. Dans ce temps là, rédigé par M. x, c'est-à-dire dréchette, elle faisait une lutte violente, haineuse sur le terrain social et re avec }'Eglisi jeligieux - elle affichait des idées tellement avancées que M. Mercier lui. nème cherchait à s’en débarrasser et proclamait ses rédacteurs de “ po.
« 4 L (Q Liz , # 2 * Q 2 Q abbé Casgrain a toujours été considéré comme le père littéraire de tous.
“ Et songez qu'à cette époque, la Patrie n'était pas la feuille relative-
Mt
‘ seurs au rédicalisme ; ” elle insultait grossièrement et calomniait les cathi “ liques qui luttaient contre la franc maçonnerie ; elle ne prenait pas mêm “la peine de cacher ses vives sympathies pour les persécuteurs de l'Egli “en France. En un mot, la Patrie d'alors était l'organe du radicalisni “ brutal et de la perfidie voitairienne. Ce qui n'empêche pas qu'elle a p “ écrire impunément, le 21 août 1884 :
“À ce titre et à bien d’autres, l'Université Laval mériterait le “ sympathies non seulement du parti libéral mais de tous ceux qui ont “ cœur nos libertés constitutionnelles et les intérêts de la religion bien co “prise.
“ Elle doit être jolie la religion bien comprise... par un franc maço “ très avancé, un libéral très avancé et un admirateur enthousiaste de “ principes de la révolution française, pour rappeler les titres que M. Bea “ grand s'était donnés lui-même auparavant.
‘“ En septembre 1884, la Patrie écrivait encore :
“ M, l'abbé Hamel, G. V. de l'Université est arrivé en cette ville hie “ pour prendre la direction de la succursale. Notre cordiale bienvenue “ Jl'éminent dignitaire.”
“ Il serait facile de multiplier les citations pour prouver que l’école Il bérale la plus avancée a toujours cunsidéré les hommes qui doivent in “ pirer le Canada-Français comme ses alliés naturels.
“ M. l'abbé Verreau est bien certainement entaché de libéralisme, s “ faut en juger :
“ 1o. Par le fait incontestable que, partout dans le pays, les observal “ teurs attentifs, les ultramontains comme les libéraux, et tout particulière
“ ment la masse du clergé, le regardent comme tel. Mer “ 20. Par ses sympathies pour ce qui est libéral et ses antipathies pou “ ce qui est ultramontian ou catholique {out court: sympathies et antip: dois € “ thies qui se sont plus d’une fois manifestées au grand jour par des acte *° pl ‘et des écrits publics. L “ 80. Enfin, par la décoration qu'il a acceptée de la main de l’impie, di Pose “ franc-maçon Jules Ferry, alors que nulle convenance sociale ne le forçai one “ à subir cette humiliation.” | | Affaire Ross- Qu'en janvier 1888, le Révérend Père Augier, Provincial des Père . : Paradis. Oblats du Canada était saisi d’une plainte formulée par l'Honorable J. JR" ps Ross, ancien premier ministre de la province, dans laquelle ce dernia se plaignait de certaines accusations portées contre lui par le Pèri prabl Paradis un des membres de la dite communauté des Oblats et missionnair@t " © dans la vallée d'Ottawa. E 4 Q Que le 16 janvier 1888, le demandeur reproduisait, avec approbatiot pblis dans l'Etendard, un article de La Vérité dans lequel il était dit pe ; 1 {