Le Cid
Molière :
Allez, — vous devriez mourir — de pure honte. Et quand — je vous demande après — quel est cet homme. Morbleu! — c'est une chose indi— gne, lâche, infâme. Et je brû— le qu*un nœud d'amitié — nous unisse. Souffrons donc — que le temps for— me des nœuds si doux K
Racine :
^ Je puis l'aimer — sans être escla— ve de mon père.
j Toujours punir, — toujours trembler, — dans vo? projets.
Quelquefois, — elle appelle Ores— te à son secours.
Que les Scy — thés auraient dérobée — à vos coups ^,
Ces exemples, découverts au hasard d'un fouillement rapide, devraient être doublés ou triplés si Ton voulait établir la proportion exacte de ces variétés rythmiques avec deux ou trois centaines de vers de coupe ordinaire. Nous ne savons si, à vrai dire, ces formes diverses suggérèrent à La.Fontaine une plus vivante complexité dans la construction de ses alexandrins ; il est plus probable qu'il s'abandonna à la délicatesse de son instinct rythmique. En tout cas, il fut le premier dont l'œuvre présenta en nombre des coordinations de rythmes changeants qui, en laissant de côté la succession