‹ Questions de mon temps, 1835 à 1856 (volume 2)Chapitre 17 sur 78 · LETTRES A M. THIERS · texte numérisé non relu

LETTRES A M. THIERS

Rapporteur de la Commission de l'assistance et de la prévoyance publique.

]> EMILE DE 6IRARDIN. »

C'est ce travail promis, c'est ce contre-rapport annoncé qui va suivre.

LEITRES A M. THIERS,

Rapporteur de la Commission de l'assistance et de la prévoyance publique.

M Que si DIen me fait la grftce d'exëcnter tont ce que J'ai dans l'esprit, je tâcherai de porter la félicite' de mon règne jusqu'à faire en sorte, non p&s. "k la rérité, qu'il n'y ait plus ni pauvre ni riche, car la fortune, l'industrie et l'esprit laisseront ëternellement cette distinction entre les hommes, mais au moins qu'on ne voie plus dans le royaume ni ikdigencr ni mendicité ; je veux dire personne, quelque misérable qu'il puisse itre^ qui ne soit assuré de sa subsistance, ou par son travail ou par un secours ordinaire et régie. »

<XUVB£S DE LOUIS JilY, t. I, p. 153-54.

u Vous pensez que V extirpation totale du paupérisme était possible ; moi aussi , et j'en étais

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