HOSPICES
y> Gomme il y a lieu de craindre que la pensée d'ensemy) ble qui a présidé à la rédaction de ce rapport ne perde » toutes ses proportions dans une discussion qui, bien que » générale sur une question spéciale^ sera nécessairement » une discussion restreinte, l'idée me vient de publier, » sous la forme de Jettres adressées à M. Thiers, un contref> rapport, qui* peut-être ne sera pas inutile à la discusy) sion.
» Faute d'un fil conducteur, Ja politique s'égare dans le * » labyrinthe de toutes les questions que soulève l'orga- » nisation de l'assistance et de la prévoyance publique.
» C'est ce fil qu'il faut chercher, c'est ce fil qu'il faut » trouver.
» Dussé-je, en m'exprimant ainsi, être accusé de pré- » somption, que je préférerais encourir ce reproche pJutôt » que de mériter celui d'insouciance.
» Il y a peu de temps, M. Guizot disait de moi , avec
» obligeance, que je voulais trop de possible dans l'im- » possible ; j'espère prouver, dans le travail que je vais y> entreprendre, qu'il n'y a rien d'impossible dans le néces- » saire.
» Varnécessaire^ j'entends tout ce qui est juste.
» Juste et possible sont deux mots qui désormaié doi- » vent être l'un à l'autre ce que la tête qui conçoit est au » bras qui exécute.
» Ce travail portera pour titre :