CANDIDAT ET DÉPUTÉ
• n n'j » rien de plat d^lonble que U conduite dee hommee qui arborent nn drapeeu an uMnnent dee dleetlont et m cKanffent le leDdemeln. Cette condoite d^ eonniceente, et qni Inspire le mtfprli, ne tera pas U mienne, i*
OAuni, candidat.
18 féTrier 1848.
Le Constitutionnel s'étonne que M. Daudé, nouveau député de Florcic. ait voté, avec le ministère, coptre les deux amendements de M. I>esmousseafix de Givré et de M. Sallandrouze. C'est le contraire qui nous eût surpris, bien que nous ayons sous les yeux la narration suivante, imprimée le lendemain de Télection de Florac :
M La ville de Florac vient d'être témoin d'un des plus ^ beaux triomphes de Topposilion constitutionnelle qu'on " ait eu à si^^naler depuis longtemps.
" Outre M Daudé. dont Topimsiticm constante et ferme » est connue de tout le monde, et qui avait eu le courage •• d engager la lutte pendant deux fois c<intre un candidat 9 tel que le g€*nêral Meynadier,- trois autres compétiteurs ^ étaient sur les rangs, tous gens fort honorables, du reste, '• et reuniss^'int la c(»ntiance d'un n<»mbre considérable d'é- " lecteurs, conmie on a pu s'en convaimTC par le premier *" lourde scrutin...
> Ce triomphe de la moralité contre la corruption adonné
» lieu, commo il arrive toujours, aux démonslralions d^ine » joie l)ru vante mais pure. Chacun se sentait heureux d-a- » voir fait son devoir. « La journée a été bonne, disait-on ; » l'arrondissement de Fh)rac a eonquis désormais sa place M dans la vie polilicpie. » Les sympathies populaires ne s'a- » dressaient pas moins à M. de Lafarc (prà M. Daudé. La » dignité de caractère et le désintéressement politique, )) voilà ce que notre population satisfaite tenait à honorer » en eux. Un arc de lriomf)he, dont quelques dames avaient » tressé les guirlandes, fut improvisé. M. de Lafare avait » envoyé prendre le plus beau de ses peupliers, et le mai » (le rigueur fut hissé comme par enchantement sous les » fenêtres du nouvel élu, (jui fut salué par une acclamation » unanime. Les vers suivants, composés pour la circonï) stance, se lisaient en forme de devise sur l'arc de triom- » j)he :