‹ Questions de mon temps, 1836 à 1856 (volume 5)Chapitre 4 sur 231 · RÉSISTANCE · texte numérisé non relu

RÉSISTANCE

Il m'a paru qu'il était utile de la lendre publique, car je ne connais rien de plus dangereux que la co-existenco de deux sociétés : l'une extérieure, l'autre souterraine ; l'une qui se montre, l'autre qui se cache ; l'une qui étaie, l'autre qui nnne.

Voilà à quoi sert la liberté aibitrairement limitée et légalement comj)rimée ! Elle sert à répercuter le mal et à l'empirer. Elle sert iiendornn'r dans une fausse sécurité et dans l'imprévoyance ceux qui <leviaient veiller toujours et surtout travailler.

-Mais ce qui prou\e mieux (pie tout ce que je pourrais dire, qu'on n'a rien gagné à supprimer le droit de réunion et à nmseler la presse, c'est la pièce qu'on va lire.

12 lf^5ft.

Cette pièce est manuscrite, mais en tète sont imprimés

ces mots ;

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