TROIS QUESTIONS
19 août 1851.
Le nouveau Moniteur de Gand, le journal de la Fusion, VAssemblée nationale, n'écrit pas à Frohsdorff et à Claremont :
0 Convenez d'un point, sur la frontière de France, où, aînés et cadets, vous puissiez vous réunir et vous présenter bravement à cheval, vous, Henri V, escorté du comte de Paris et de vos cousins, suivi de tous ceux de vos fidèles sujets qui seront fermement décidés à se faire tuer pour le triomphe du drapeau blanc. A cheval! A cheval ! »
Non.
VAssemblée iiationale se borne à publier le hardi programme qu'on va lire :
« En rcsumé, voilà la tâche politique qui attend cette année les con- Beils généraux :
» Exprimer un vœu favorable h la révision totale de la Constitution ;
» Ne parler de la loi du 31 mai que pour la soutenir dans son principe et dans son esprit. »
D'un tel programme que faut-il penser, quand il est dicté par un ancien ministre qui n'admettait pas que la presse carliste et la presse républicaine eussent le droit d'exister sous la Charte de 1830 (Ij ?
(!) Voir ce que disait M. Guizot le 28 août 1835.