LES IDÉES
Ce despolisme ne verse pas le sang, eela esl vrai ; mais il fait pis : il empêche l'idée de circuler.
L'idée qui ne circule pas amène ces cjngeslians cérébrales qui s'appellent : Révolutions.
Les républiques, qu'on ne Foublie pas, ne sont pas plus à l'abri de ces congestions que les monarchies.
Si les monarchies sont périssables, fllisloire est là pour attester que les républiques le sont aussi.
Les républiques sont tenues de marcher plus vile, plus résolument que les monarchies.
Sans doute, il ne faut pas que le mouvement tombe dans Tagilation fébrile et stérile ; niais il faut que le mouvement soit le mouvement, c'est-à-dire la marche du siècle et le progrès de l'esprit.
Une grande mesure qui va droit au but abrège le chemin; elle rend inutiles cent petites mesures qui épuiseront la force et l'activité de dix hommes.
Toutes les complications doivent tomber.
La liberté doit simpliiier tout.
Plus le gouvernement sera simple, et moins il risquera d'être brisé.
Ce ne sont pas les commis qui le simplilieront,ce sont les idées.
A nos idées, qu'on en oppose de meilleures, nous applaudirons des deux mains ; mais qu'à nos idées on oppose le dédain des idées, c'est se préparerde cruels legrels et peutêtre de terribles expiations.