‹ Questions de philosophie précédées des règles de la dissertation philosophique et suivies des sujets donnés aux concours, à la licence et au baccalauréat es lettresChapitre 176 sur 192 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Règles de la dissertation philosophique. I-LXXT1.

SECTION I. — Philosophie.

L La Philosophie est-elle une science? — 11. Qu’est-cc que la Métaphysique? — III. La Philosophie est-elle un arl? — IV. Des Sciences philosophiques. — V. De l’Esprit'philusophiqiie. — VtrSes'alHis: — vu. comment il w -pervertit. —- Tnt. Tic rEsprltsophlstique. — IX. Quelles dispositions doit-on apporter A la Philosophie 7 — X. Une pensée de Platon. — XL Quelles études préparent à la Philosophie? ■— XII. La Philosophie, complément des études classiques.-— Xttl. La Philosophie et l'Éloquence. — XIV. La Philosophie et l’Histoire. — XV. L’Histoire et la Philosophie. — XVI. L’Histoire de la philosophie et la Philosophie* — XVIL La Philosophie et la Poésie. — XVIIL La Philosophie et les Beaux-Arts. — XIX. La Philosophie et la Jurisprudence. — XX. La Philosophie et les Sciences exactes. — XXL La Philosophie et les Études «médicales. — XXII. La Philosophie et le Sens commun 1-51

SECTION II. — Psychologie.

I. Objections contre la Psychologie. — U. Difficultés de cette science-

— III. L’esprit est-il plus aisé a connaître que le corps ? — IV. Du talent de l'observation psychologique. — V. La base de cette science est-elle l’étude des organes 7 — VI. Les procédés mathématiques et physiques lui conviennent-ils ? — VII. La Philologie et lHisloirc peuvent-elles la remplacerï — Vlll. La sensation est-elle le principe de nos connaissances T — IX. L’association des idées est-elle la loi fondamentale de l’esprit ï — X. De la conscience; le moi est-il une entité? — XI. Du rôle de la Haison dans les sens. — XII. Bapporls de la Mémoire et des antres facultés. — XIII- La Mémoire et I Imagination, — XIV. L’Imagination et l’Entendement. — XV. La Raison et l’Abstraction. — XVI. Y a-t-il des principes A priori ? — XVII. Idée de cause et principe de causalité. — XVIlI.La Raison et le Raisonnement. — XIX. Avantages et inconvénients de la faculté d'abstraire.

— XX. La Parole et la Pensée. — XXI. De l’hahitnde dans la direction de l'esprit. — XXII. L’Enlendement et la Volonté. — XXIII. Le Désiret la Volonté. — XXIV. Conséquence d’une fausse analyse de la Volonté. — xXv. Du Déterminisme. — xxvi. Le Déterminisme et la Responsabilité. — XXVII. De la prévision des actes libres. — XXVlIl. L'antinomie kantienne. — XXIX. Les lois de l llisloire et la liberté des individus. — XXX. L'inleliigence et la Liberté. — XXXI . De la t ersonnalité humaine . — XXXII . Pourquoi les attaques contre la libellé? — XXXIII. Du Fatalisme dans l'IIisloire, —

TABLE DES MATIÈRES

menlatlon kantienne. — XXXVI. LTD

•potlièsc matérialiste. —

XXX VII. Du Matérialisme en Morale, — X

.XXVIII. Dans le Droit, —

Littérature, — - XUI. Dans la Science, — XLI1I. Eu Relis XLIV ■ Dans l'Education, — XLV. llu système se réfute-t-il conséquences?

ion, — par ses

L’orion de i.'Ame et dp Cobps. — XLVI. Systèmes à ce sujet : — XI.VII. L’Animisme; — XLVIIC. Le Vitalisme ; — XUX. L’Orné nicisme. — L. Appréciation. — 1 1. Vérités indépendantes de ces

systèmes. — LH. L'Ame nensc-t-clle toujonrr?

L’Homme et i/Awimal. — LUI. Méthode. A suivre : — I.IV. L’Inlelligence chez les animaux ; — LV. Le Raisonnement; — LVI. La Raison; — - LVH. La Volonté; — LVHI. La Sensibilité: — LtX. Lansage des animaux; — 1,X, Le Rire, etc. — l.XI. L'Animalité et . (Humanité. — LXI1. L'Instinct et la Raison. — De l'Ame (les bétes 52-tKii

SECTION III. — Logique.

1 , Des bornes de la Logique. — II. Ses rapports avec les autres parties de la Philosophie. — III. Le criterium cartésien. — IV. L’empirisme des sens. — V. La maxime de Protagoras. — VI. Peut-on nier l’Absolu et admettre le Progrès? — Vit. Des Axiomes. — VIII. L’idéalisme subjectif et le Criticisme de Kant, — IX. Le Sentimentalisme. — X. Le Scei)ticisme théologique. — XI. Du Consentement général. — XII. Des causes du Scepticisme; — Xlll. Son utilité. — XIV. Du Probabilisme; — XV. Ses conséquences.

Des Causes finales. — XVI. Du principe des Causes finales; — XVII. Leur emploi dans les Sciences. — XVIII. Du Hasard, son idée; — XIX. Sa part dans les découvertes scienliGques. — XX. Une pensée de Bacon. —XXI. Le Génie et la Méthode. — XXU. De l’usage et de l’abus des Maximes. — Questions diverses. 181-250

SECTION IV. — Morale.

I. De la Morale indépendante. — II. De la Morale esthétique, ou de l’identité du Beau et du Bien — lit, chez les anciens; — IV. Chez les modernes. — V. La Morale des poètes. —VI, La Morale est-elle dans l’Histoire? — Vil. De la Responsabilité morale. — VIII . L’Honnête, et l'Utile ont-ils la même efficacité? — rx. Du précepte d'Arislippe. — X. La morale d’Aristote ou l’Eudémonisme. — XL La thèse sto cienne : La vertu suffit au bonheur. — XII. La Vertu est-elle un milieu entre deux excès (Aristote)? -- XIII. La maxime 1 La finjuslifie les moyens. — XIV. La maxime : Suivre la nature. — XV, La Vertu peut-elle, s'ensctgner'f — AVI. Les vertus sont-elles des sciences? — XVII. L’unité et la pluralité des vertus. — Wllt. Peut-on séparer les vertus publiques des vertus privées? — XIX. La Famille, école des vertus publiques. — XX. La corrélation des Devoirs et des Droits. — XXI. L'obéissance aux lois principe de la vraie Liberté. — XXH. L’Esclavage, ses arguments. — XXIH. Le droit de la force; on la force prime le droit. — XXIV, L’amour de la patrie. — Questions diverses et maximes 251-307

TABLE UES MATIERES

SECTION V. — Esthétique.

Du Beau. — L Idée df la science du Beau. — II. Le lt‘ au diffère do l' Agréable et de t’Ulile; — itl. Le Beau distinct du Bien et du Vrai,

— IV. Le Beau est-il le parfail, la convenance, l'harmonie, elc.ï — V . Caractères positifs du Beau; sa définition. — vi. Des degrés et des formes du Beau. — Vit. Comparaison du Vrai , du Bien et du Beau.

Du Sublime. — VIII. Sa nature et ses caractères. — IX. Les effets du Sublime. — X. Les formes du Sublime.

De l’Art. — XI. Idées fausses sur l’Art et sa nature, sa vraie définition. — XII. Pu véritable Idéal. — XUI. La pensée artistique ou l'Inspiration. —XIV. De l'Imagination créatrice dans l'art. — XV. Du Coût. — XVI. Influence de l'association des idées, — XVII. Peut-on disputer des goûts? — Questions diverses. 308-367

SECTION VI. — Théodicée.

I. Dieu se démonlre-t-ilî — II. De la preuve des Causes finales. — III. De la preuve par I'èlre parfail; — IV. Par le consentement général. — V. Peut-on nier Dieu en spéculation et y croire eu morale? — VI. Une parole de Rousseau. — VU, Une pensée de Bacon. — VIII. De la personnalité divine. — IX. Le mécanisme universel et la liberté peuvent-ils s’accorder? — X. L’immortalité de l’Ame est-elle une vérité de pur sentiment? — XI. Accord des vérités dans le Spiritualisme. — Questions diverses 368-385

SECTION VII. — Critique des Systèmes.

Du Positivisme. — I. Principe sur lequel il repose. — II. Ses arguments. — III. Ses contradictions. — IV. La méthode positiviste.

— V. L’élude du cerveau base de celte méthode. — VI. Son procédé à priori et hypothétique, scs emprunts. — VII. Ses résultats ; est-il matérialiste? — VIII. Ses solutions.

Du Panthéisme . — I. Idée générale du Panthéisme. — II. Son principe et sa méthode. — III. Comment il résout les questions philosophiques. — IV. Quelle peut être la morale dans ce système? — V. Le Droit naturel et la Politique. — VI. La Religion ou le culte de l’idéal. — VII. Le culte de l'humanité.

Influence des Systèmes. — VIH. Les Systèmes ne s'adressent-ils qu’aux esprits spéculatifs? — IX. Toute théorie sociale a pour base. une théorie métaphysique. — x. Différence du Matérialisme et du Panthéisme. — XI. Du Panthéisme naturaliste. — XII. Le Panthéisme contemporain et la Sophistique; leurs effets sur l’esprit national. — •

XIII. Le Nihilisme, conséquence du Positivisme et du Panlhéisi.e.

— XIV. Le nihilisme praliq

|uc. — XV. I/Humokisme, conséquence

du Panthéisme. — XVI. 1

Le Pessimisme, conséquence des deux

systèmes .'iSô-W

TABLE DES MATIÈRES

SECTION VIII. — Questions sociales.

Du Communisme. — I. Idée générale du Communisme. — Ses conditions et ses conséquences. — II. Des utopies et des sectes communistes. — 1(1. Le Communisme dans l’Histoire; cause de son apparition. — IV. Comment il se réfute 688-501

Du Socialisme. — I. Idée du Socialisme. — II. Examen de son principe ou de la solidarité. — III. Le Socialisme et l'Etat. — IV. I,e Socialisme et la Question économique. — V. Les erreurs du Socialisme; son vice radical. — VI. Son idée fausse de la destinée humaine. — VII. Il méconnaît les vraies causes du mal social. —

VIII. L’anlagonisme social naît de l’individu non de la société. —

IX. Autre erreur du Socialisme. — X. De l’inégale répartition des richesses.

Conclusion. — Maximes sociales et politiques 601-548

Appendice. — Sujets de dissertation donnés au Concours général, 4 l'Ecole normale, à l'agrégation, 5 la Licence et au Baccalauréat ès Lettres 549

fin de la

Col Los4mier9. — Typojr. A. MOL’SSlN

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