‹ Questions historiquesChapitre 2 sur 258 · Plus loin, p. IG · texte numérisé non relu

Plus loin, p. IG

2. The Or'Kjin of Properly in Latid, hij Fusliîl île Coulanges, translated by Margaret Asliley, willi an introduciunj chnpler on the english Manor, by W. J. Asliley; 1891, Londres, in-12. Cf. Langlois, dans la Revue criti<iiie Ju '2 mai 1892.

INTRODUCTION. vn

les Germains. Ces trois travaux se tiennent et forment une même consliuclion '.

III. Polybe ou la Grèce conquise par les Romains.— C'est la thèse française présentée et soutenue à la Faculté des Lettres de Paris en 1858 '. — M. Fuslel de Coulanges a longtemj)s songé à reprendre cette étude pour la réimprimer. A coup sûr. il y eût fait de nombreux changements. 11 voulait l'étendre, insister sur le rôle de Philopénien; un exemplaire annoté de> sa main montre qu'il aurait donné comme titre à ce nouveau travail, Philopémen et Polybe, étude sur la manière dont Rome a axxujetti les Grecs '. — Nous avons conservé, dans cette réimpression, le titre primitif: mais nous avons inséré les notes et les réflexions que l'auteur avait écrites dans les marges

1 . Recherches sur le droit de propriété chez les Grecs, dans les i^ouvelles Recherches snr quelques problèmes d'histoire, p. 1 et siiiv. (voir I.i préface, p. n, ol comparer la Cité antique, liv. II. c. 6 et 7). — Recherches sur cette question : Les Germains connaissaient-ils la propriété des terres, dans les Recherches sur quelques problèmes d'histoire, p. 187 et suiv. (cf. le Compte rendu des séances de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, 1885, t. CXXIII, et surtout I. CXXIV. p. .ï; cf. aussi la Cité antique, liv. II, c. 6, au début; l'Invasion germanique, p. 28-4 cl suiv.). — M. Fuslel de Coulanfjes se proposait d'éludier la même question i Rome (cf. plus loin, p. vu) : il l'avait fait en coin-s, et il a laissé de nombreuses notes sur la propriété chez les Romains, qui ont servi en partie au c. I de l'Alleu. — Enfin il a repris dans le présont mémoire ce qu'il avait esquissé en présealant S r.\cadémie des Sciences Morales et Politiques le livre de M. de Lavcleye (Observations sur un ouvrage de SI. Emile de Laveteije intitulé a La propriété collective du sot en divers pays »; .Académie, Compte rendu de 1886, I. CXXVI, p. 2G2 et tirage à pari).

2. Le jour de la soutenance a été le 10 avril 1858. — Polybe a été imprimé à Amiens, chez Jeunet, en 1858, en un in-8' de 1 10 p. — M. Guiraud rapporte, dans son excellente biographie de M. Fu.slel de Coulanges (Association des anciens Élèves de l'École normale, IKHO, p. 25), que « devant la Faculté il défendit ses idées avec une àprcté exlraoï-dinairo cl qu'à plusieui'S reprises il malmena ses juges n. On trouvera un écho de la double soutenance dans les numéros du 19 et du 22 mai 1858 du Journal général de l' Instruction publique. Les juges, y est-il dit, accordèrent au nouveau docteur des n éloges mérités sur la solidité de son érudition, le choix

de ses preuves, la clarté et la fermeté de ses pensées l'n mérite particulier

distingue les thèses de SI. Fuslel de Coulanges; ce sont des thèses ».

5. M. Fuslel de Coid.inges a repris du reste la thèse soutenue dans Poh/be au liv. Y, c. 2, § ô de la Cité antique. La conclusion de Polybe est celle de la Cité antique (ibidem, c. 2, § l el 5 et c. 5i. de la même manière que la thèse latine, sur le culte de Vesta, correspond aui preniieis livres de la Cité antique.

ïiii NTROntCTIU.N.

(le son exemplaii'c. — l.n n:ilun' de ce travnil ne comportait auciiiie note bibliographique : nous nous sommes abstenu d'indiquer les ouvrages parus sur le sujet depuis 1858, même celui dont M. Fustel de Coulanges avait salué avec joie l'apparition '.

IV. Mémoire sur l'île de Chio, paru en 1856 dans les Archives des Missions scientifiques et litlcraires,N' \o\nme, 10% H' et 12° cahiers. — Un arrête du 19 novembre 1855 nomma M. Fustel de Coulanges' membre de l'Ecole française d'Athènes. Parmi les sujets d'étude indiqués aux membres de l'École d'Athènes par l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres se trouvait l'histoire et la description de l'île de Chio". M. Fustel de Coulanges choisit ce sujet et y consacra ses deux années de séjour en Grèce. Il explora l'Ile longuement : il y demeura trois mois en 1854^; il y revint en 1855. Il y lit des fouilles suivies, et il se trouve qu'il est le seul érudit qui durant tout ce siècle ail fouillé le vieux sol de Chio'. Le mémoire qu'il adressa au Ministère de l'Instruction publique et que nous réimprimons, est peut-être la monographie la plus complète et

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