Diplomata, édit. Pardessus. 11. p
ORIGINES DE LA PROPRlKTl': FiiNClKlii:. 45
ncl' ». Mauivr \ciil liicii ailmcllif (lu'uii lût |iio[iri('lairc dos terres arables, mais il ne ncuI \rA~- iin'dii inil Trlic des prés et lies l'orèls. Mais innis voyons, an rniilraiic. dans des aclcs du viif ou (lu ix" siècle. (|ue l'on l'ail doualion ou vcnleà lilie j)er|iétuel de l'orèls et de |ià(juis aussi liien (|ue de terres arables". Kii 7!).", Hacliilde l'ail donation ■' ilc loiit (('(lui est sa propriété dans la marcii DiiieiiliriuK r, cl cela ciiin|irciid iiianses, champs, prés, pà(|uis, eaux et cours d'eau ' ». Jb'uinliaire donne ce cju'il possî'de dans la villa Frankenlieim el il énumère « champs, manses, prés, [)à<[uis, l'orèls. cours d'eau' ». Pareilli; (diose se trouve répétée dans des milliers d'actes\ Ainsi, la propriété privée règne dans la luurk aussi hicn ([ue dans la \illa, cl elle, s'applique à toute nature de terres.
Voilà à ((uoi se réduisent les vinyl actes (pic Manici- a cites d'après les recueils de Traditiones. Aucun d'eux wr nous montre une comniunanti' de murk. m une ciinininnanl('' i|neicon([ue. (les viniil actes, tout comme les milliers d'actes (|ue Maurer met de côté, sont sim|demenl des actes de proj)riélé.
Il est inconteslahle ipu' dans Imi-- les textes (|ne nous avons, c'est la propriéti' privée (|ui apparaît : mais alms Manrer suppose : 1° que l'indivision a du existei' antérieurement, "1" (|ne « les associés de la mark » sont passés de l'indivision à la prdpriéli' en l'aisanl entre eux le partage du sol. — Ile celle indi- \ision aiiti'i-ienre il n'appurte aiu-nne es|)èee tie prcu\c. (i'esl une allinnalinn (|n"il répète Tort souveni connue s'il l'avait dé'nKuitrf'e; mais vous chercherie/. en vain dans tout son livn; une apparence même de celle démonstration, (l'est même une