‹ Questions historiquesChapitre 33 sur 258 · Cnde.v Liturcslianiensis, n° l,">, I. I. (i · texte numérisé non relu

Cnde.v Liturcslianiensis, n° l,">, I. I. (i

i. Traditiones Wizcnhurçiciises, 11' \'l'i.

5. Voici, pal- cxciiipli', iiiic chaito du vm" siècle, où on lit : Eijo Odti doiin iit Piiigitmarca quidquid proprietalis liabeo. id est, terris, vineis, pratis, silvis. totum et integrnm. Codex Fuldeiisis, n' l.'i. p. II. — Neiifiail, I, p. 501, acie d'cdianfie dr 858 : Dédit CV juchos de terra arabili el de silra C.XLjuelios, el accepit a Willclino in eadein mnrelia quidquid ex pateriio jure habebat, id est CV juchos de terra arabili cum omnibus appenditiis, silvis, viis, alpibus, aquis.

44 OUESTI0>'S IIISTOKIQUES.

chose bien sinj^ulièrc (]u"uii ériidil aLciiiiiule les Icxk's cl les preuves pour une foule depoiuls secondaires, el qu'il uéfilige d'éclairer d'un seul texte le |i(mil caijital, à savoir la ((Miimunauté primitive. Vous voyez dans son livre un grand luxe de citations ; mais aucune d'elles ne se rapporte à ce sujet. En sorte que l'on peut dire que, dans son livre, tout est démontré excepté le point qu'il s'agissait de démontrer.

Quant au partage par lequel les « associés de la mark » .seraient passés du régime de l'indivision à celui de la propriété, Maurer essaye de l'établir sur trois textes', et les voici : Il cite l'hagiographe Méginaire qui, dans sa Tramlatio Alexandrie rapporte une tradition d'après laquelle les Saxons s'étant emparés de la Thuringe llrent tout de suite entre eux le partage du sol conquis, en lots de propriété perpétuelle que chacun d'eux fit cultiver par des colons'. Voilà certainement un partage; mais ce partage ne vient pas à la suite d'un régime d'indivision, et loin d'impliquer l'existence de ce régime, il marque plutôt (pie les hommes n'en ont même pas l'idée. Dès qu'ils sont anaîtres d'une terre, ils y constituent la propriété. — Il en est de même d'un passage de Helmold que cite Maurer et où l'on voit des Wesiphaliens transportés en |)ays concpiis faire tout de suite entre eux un partage''. — Ouant au troisième texte cité, c'est unacte passé en Bavière en 1247 et m\ il est dit que « les champs furent partagés au cordeau et (ju'il fut attribué douze arpents à chaque maison ». Maurer se figure d'abord qu'il s'agit ici d'une association de [laysans libres qui a, durant des siècles, cultivé le sol en commun et qui finit par se le partager

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