Maurer, Einlcilunij, pages 80 cl
2. Il faut lire lo lexto culiur. TrnnsliUio saiicli Alexandri, dans Porlz. l. Il, \i. G75 : Eo lempore quo Thcodoriciis rex Fvancorum, contra Irmenfiedum. itiiccm Tlinyinijonim, dimicans... conduxil Sa.roncs in adjutoriiim, pvoinissis
j/ro Victoria luibitandi sedihus Terrain juxta pollicitationcm snani iis dclc-
ijavit. Qui cam sorte dividcnlcs, parlcm illiiis colonis tradehant, sinijuli pro sorte sua snh tribiito cxcrcendam; cetera vcro loca ipsi possederunt. — ^'oul)lions [las i|ue le mol sors est consacré ilans Umlc la langue du temps pour désigner la propriété. Le récit marque liien qu'd s'agit d'un iiarlage fait [lour loujoui-s.
5. Ileliiiold, Clironicon Slavoruni, I, c. 91 : Addnxit inullitiidineni populoruin de Westplialia, ut iiicolerent tcrram l'olaborum, et divisil eis lerram in funiculo distribulionis.
ORIGINES DE LA PllOPRIÉTÉ FONCIÈRE. 45
on lots égaux. Nulltiiiiiil. I,i>cz Faete onliiM-. 11 s'afiil il'uiK' villa, cVst-à-ilire truii trraml domaine <|iii a|)|)articnl tout enlior à un seul propriétaire; ce propriétaire divise le sol en lenurcs entre ses ruslici'. l.'aele est curieux en ce iju'il montre c|ue, suivant un usajre très j^énéral, ciiaque paysan reçoit trois lois sur les trois caléirories de terre; mais il est tout diiïérenl de ce que sérail le partage d'une terre indivise entre des associés : c'est un partage entre tenanciers, et le |iarlage est l'ait par le propriétaire. — Ainsi aucun des textes cités par Maurer ne vise un partage entre « associés de mark », ni un partage <|ui substitue un régime de propriété à un régime antérieur d'indivision. Il faut donc reconnaître que l'indivision du sol entre associés esl une pure hypothèse, (pie le seul l'ait avéré et certain est la propriété privée, «pii est inscrite dans toutes les lois el toutes les charles, et que rien n'indique que ce régime de propriété soit dérivé d'une indivision ])rimitive. Dès le jour où le mot mari; apparaît dans les textes, di's ce même jour et dans ces mêmes textes c'est le régime de la |»ropriélé qui règne.
Ce n'est pas que l'on iir tinuve certaines parties du sol qui sonl en commun. Mais il faut voir quelle est la nature de celle communauté. Elle est de deux sortes'.
D'une part, Maurer cite un acte de Slô où >e liiuivent le> mots $ilcx cnmmitnionem ; c'est un certain Wigbald qui lail donation d'un manse el de sa part dans une furet". Il ( ile ailleurs une forêt qui appaitienl en commun à trois villii'\ On voit aussi un comte Hugo (jui fait donation de tout ce (ju'il possède dans la villa Brunno, ainsi que « des trois ([uaris de la
1. .\(tr lie I:il7 dans les ilonumcnla Boica, l. \I. p. 35. Ia' (liniiaiiie en i|ueslion esl la villa Yserhofen. Son [iiDiPiiétaire est l'abbé de Nicdcnilleicli : Ctim ad hoc derenhset quod agros et prala, quia diii sine colonix exslilcranl. nitllux tcirel... rusdci ecclesix pro quantitnle cl limitibut conleiidcrent. Ego Hennannus abbas... compromissum fuit ut maximus campus per funiculos mensurnielur el cuilibet liubw XII jugera depularenlur... in lolidem partes secundus campus el
terlius dividerelur Inclinata est ista diiisio per AIwinum monachum scriben-
tem et fralrem Berlholdum preposilum cl Rudolfum officialem cum funiculis mensurantes.
i. (Voiries Recherches sur quelques problème:! d'hisloirc. p. ZW cl suiv.-. L'Alleu, c. 17.)