‹ Questions historiquesChapitre 40 sur 258 · Lex Witigothiiium · texte numérisé non relu

Lex Witigothiiium

5. Loi S:ili(|iit', XWlIi; I^oi Ripiiairc. XI^II. Cf. l'anecdote ra|)poilc''e par Grégoire de Toui-s, Hisloites, X, 10, qui est l'oiqiosé de ce q(ic Maurer soutient ici.

56 ULESTIONS UISTnlilorKS.

de centena, cette cenlena doit être la mark'. L'oI)lijiatioii de lournir le ffîte aux ajients du roi en voyage, c'est la mark'. Si vous voyez plus lard une église dans diaque village, c'est que, à l'origine, avant le christianisme, «■ l'association de mark était unie par un lien religieux », et pour prouver cela il cite un acte de l'année 1270 après Jésus-Christ'. — Ces « associés delà mark, dit-il encore, ont le devoir de se soutenir réciproquement », et son seul texte ici est la Loi des Alamans; vous vous reportez à l'endroit indiqué, et vous y lisez seulement (]ue deux hommes se sont pris de querelle, (jue l'un a tué l'autre, et ipir les amis de la victime poursuivt-nt le meurtrier'; quel rapport cela a-l-il avec une association de mark'l — Le village, suivant lui, a du former une petite commune libre; cette commune avait son chef ; et il cite le cornes loci de la Loi des BurgondesS alors qu'il est avéré que le cornes, loin d'être un chef de village, est l'agent royal cpii administre une civitas. Il ne manque pas de s'emparer du t}(miinns comme d'un chef élu par les villageois : ce qui est de pure fantaisie. — 11 trouve même dans une formule de Marculfe un senior communix, « un chef de commune rurale »; mais le texte de Marculfe a un tout autre sens : la formule dont il s'agit est une lettre écrite au nom d'une cité entière pour demander au roi de nommer un évèque, et l'expression senior i commuai est dans la suscription. parmi les titres qu'on donne au roi lui-même. C'est une singulière méprise que d'avoir vu là un chef de commune rurale". — Ces associés de village, dit-il encore, avaient

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