LA BAISSE DE I, AHQBWT TIS-A-VIS DE LOR
c'est-à-dire que lesdeui courbes, le rapport des valeurs aurait dû de la même manière augmenter au lieu d'avoir ud mouvement inverse, devraient théoriquement présenter la même allure : il n'en est rien : c'est donc que la cause de surproduction est impuissante à expliquer à elle seule la baisse de l'argent.
Le deuxième graphique met en lumière d'une autre façon le même résultat : il estobtenu en construisant la courbe qui correspondrait à des variations de valeurs proportionnelles aux variations de la production : c'est l'hyperbole équilatère admettant 0 pour centre, ox et oy pour asymptotes et passant par le point M qui a pour ordonnées 16,83 et 31,52. — C'est la courbe despoinis tels que XY = C^ X, Y, = C-.
Or il est facile de voir qu'en construisant la courbe réelle des produits du rapport des valeurs par le rapport de production pour chaque année celte seconde courbe ne coïncide pas avec la première : ce qui montre bien que la cause de surproduction est insufBsanle à expliquer la baisse de l'argent.
Il y a lieu d'insister d'une manière toute spéciale sur ta période 1871-1873 : c'est en effet & cette époque que se produit pour la première fois un phénomène monétaire important, pouvant avoir son ralentissement sur la valeur de l'argent, à savoir le passage de l'Allemagne à l'étalon d'or.
Voici pour cette période les chiffres de production et de valeur, comparés suivant la même méthode.
La monnaie des Étals-Unis donne pour ces cinq années les chiffres suivants :
Or. Argent.