‹ Questions monétaires contemporainesChapitre 12 sur 238 · C. — Choix dai ootea devant former la moyenne · texte numérisé non relu

C. — Choix dai ootea devant former la moyenne

In reproche à certains index de n'introduire dans le calcul jne seule cote de prix, par exemple l'Economist et Falkoer nploient que la cote d'un seul jour de l'année'; de même

'ar eiemple on doit Uiiier de cfitA les objets qui n'apparBisient que lous la s dlndi vidas litéi : lableaux, chsTaux de race, antiquités; ils tu l'Achangant ^caMon Délie ment et les Tentes qu'ils occBiionneot ne formeat qu'ans part infi ma ital des icbtagea (Walsh).

/Economist : le 1*' janvier ou le !•' juillsL Fslkuer : le 1" janrier [lauf pour rticles dont le* prix d'hirer sont anormani).

tous les prix de Sauerbeck oe son( pas des moyennes, quelques-uns ne correspondent qu'à une seule cote. Au contraire l'index de Sœlbeer repose sur les données du bureau de la statistique du commerce à Hambourg qui enregistrait : le poids, la qualité de chaque article importé à Hambourg, son prix sur le marché, le jour de l'importation ; le chiffre de l'index résultait d'une moyenne de toutes les cotes.

It est désirable que le prix de chaque article entrant dans le calcul de l'index représente une moyenne du plus grand nombre de cotes possible et non pas seulement le prix d'un jour, d'un mois ou d'une saison, prix que des causes temporaires ou accidentelles peuvent affecter : on sait que, pour le blé par exemple, les prix s'élèvent à mesure qu'on s'éloigne des mois de moisson.

D. — Omission de oatégori«s de prix importantes.

On a reproché aux index numbers de ne pas comprendre le prix du travail, les loyers, les prix de détflH. « La plus importante de toutes les marchandises, le travail, dit M. Pareto, n'est pas considérée par les index numbers. Son intervention changerait tous les résultats ». M. Pareto montre que, si le salaire moyen a doublé, on coostaterait plulâl une augmentation qu'une diminution générale des prix'.

De son côté, M. de Foville reproche aux index numbers de ne pas introduire dans leurs calculs les loyers, cette consommation importante, et il se demande si la hausse des immeubles n'est pas, comme la hausse des salaires, un élément compensateur à considérer. Il fait observer que la hausse des salaires et la hausse des loyers compenseraient dans l'index ta baisse des pro<

< Pireto, Court Siconomit politique, I. 1, p. 282 : • M. OiBea estime qa« le lalaire mo;eD de* oa^riera a doablt en Angleterre de 1835 k 1888. Ea admetUat, «« qai ett ao'detiaua de la Ttrité, que le travail ne repriienle qu'un lien da la richesie sociale, il faudrait pour ce tien prendre llodei SM en 1888, celui de 1835 ittot égal ft 100. PreDoni nuinlenanl pour )m deni autres lier» l'iodei le pins bai enregiatré par U. Sanirbeck ; c'cil celui de 68 pour 1893. Celui pour IS^eatSI. Si on le nippoM égal t 100, pour rapporter tous let chiffres i cette époque, on trome 14 pour l'index 1893. Maintenant si 2/3 det marebanditei ont cet Index, el 1/3 (le travail] a l'index 200, le total aora l'indui 119. Il ; aurait donc nna augmentatioa plntAt qu'ooe diDunutioD générale dei prix. ■

tDOUARD DOLLAaNS.

i: «Si l'on écarte a priori ces éléments, oa s'expose & faire se route ».

ilïn, habituelIemeDl, les iodei ne comprennent que des prix ros : n'y aurait-il pas lieu de lenir compte aussi des prix du il? « Ils sont, c'est toujours M. de Foville qui parle, bien is sensibles que les prix du gros aux pressions extérieures; ont surtout moins sensibles quand c'est la baisse qui est à Ire du jour. A ne voir que les prix du gros, on risque d'exar sensiblement l'inlensilé du phénomène ». insi, en omettant les prix du détail, on exagère l'intensité du lomëne ; en omettant les salaires et les loyers, on vicie comimenl le résultat puisqu'on transforme une hausse probable aisse. Reprenons, l'une après l'autre, ces critiques afin d'y indre.

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