‹ Questions municipales [microforme]Chapitre 1 sur 8 · MESSIEURS · texte numérisé non relu

MESSIEURS

En assumant les fonctions misaire de d’avril dernier, je découvrais que les raintes j'avais entretenues depuis 1908, au sujet des méthodes erronées dans l'administration des finances nunicipales, étaient plus que justifiées,

que

Dès son entrée en office, le nouveau bureau exécutif avait à faire face à un d

à ce mal.

séance d'inauguration du

pour l'administration des di-

toments municipaux, insis-

culièrement l'importance

nos méthodes,

améliorations tant dési

pag encore abouti, les mêmes onditions d'administration

existant pratiquement, nou ; budwei

maintenant à faire comporte un

pour l'an prochain qu t éparé

1C)t onsidérable, budget pr

{ près de Com-| la Cité de Montréal au mois |

déficit, et, par conséquent, à la né-| d'adopter des mesures pour re-|t

Con-!1 fis allusion à la lourde dette de |

t aux dépenses immenses né-

générale |

avons |t

Texte d'un discours du Commissaire Villeneuve, au Monument Natio- 2 novembre 1916)

méthodes budget

lea du

antiques et surauprécédent, perme:aut à tous les départements de fonctionn;r pendant une autre année sur le même système que par les C’est une intolérable que celle que la Ville de Montréal doit subir pour la troisième fois, je j'osition humiliante s'’administre

neéCs

anné DAS3C AN,

situation

veux dira la d'une ville déficit.

qui

avec un

parce qu'après

attentive

E. c'est précisément étude administration,

mois d'une de uo-

de

moi3 bran

après six

Journalier avec chaque

services muuicipaux

le but d obtenir Ja ré tout noir

are

une p?

jui pourraient réel, tangible

‘dé en «

l'histoir

de réunion des *onleurs yeux it que possible Ia position iffaires de la ville, de

à in limou attitude à ce sujet et indi-

r une

nettre sous For leur

des

quer

2 PROBLEM)'8 DE L'HEURE PRESENTE me quer également des mesures qui, uns La principale partie de notre re en

mon opinion, devraient être adoptés, veulent éviter un fardeau dit tionnel qui, dans les circonstances, Le pourrait être qu'un répit temporaire, mais qui n'apporterait aueun remède à notre situation

s'ils

Le poi vital dans l'administration d'une ville, c'est la confection du bud get, et je pourrais ajouter que le point scientifique d'un budget municipal consiste à se tracer un plan d'adminis tration pour l'entretien et l'amélioration de la ville, et l'imposition de taxes dans le but d'obtenir le montant nécessaire à ces fins. C'est ce que des autorités compétentes considèrent être la véritable méthode moderne que l'on doit suivre dans de tels cas. Mais cette facon de eoufectionner un budget, laquelle signifierait pratiquement la taxe mobile, doit être accompagnée d’un plan bien défini pour les travaux pub'ies, les expropriations, les améliora* tions, car s’il en était autrement, une administration imprévoyante pourrait à sa guise imposer, sans limite, les taxes qu'elle voudrait aux propriétaires.

1 est certa:n que Montréal ne peut sans une préparation soignée, SANS Un plan d'ensemble bien défini et bien suivi, adopter la taxe mobile ou le système gradué de taxation. Nous en sommes au point, aujourd’hui, qu’il nous faut limiter notre progrès aux r?cessités strictes, suivant l'exigence de la situation, ce qui, vous en convien drez, est une position fausse et erronée pour une ville.

D'après nos chefs «le départements, nous aurons besoin pour l'’administration de la Cité, en 1917, d'un montant avoisinant $13,334,000.; ce chiffre inelue un montant de #2,050,000. pour les commissions scolaires, n°5 charges d'int,rêts au 019,000. pour les salaires.

est prélevée au moyen de la taxe fon dont le été fixé, il y a nombre d'années, alors que ce chufr était suffisant pour répondre aux be

cière taux 4

soins de la Ville.

Il existe une opinion générale, que les propriétaires partagent depuis Asse/

longtemps la plus grande partie du far eau des améliorations et de l'eutretieu de la ville, et qu'un effort devrait être fait trouver d'autres de revenus afin de répondre aux besoins géné aux.

Il est évident dans une ville comme la nôtre, on ne peut fixer à l’avance un montant juste et qu'il doit y avoir dans notre revenu le mème sys tème de gradation qu'il y a dans l'ac eroissement et le progrès de la ville elle-même.

pour sources

que

Nos revenus

\u moyen de nos taxes sur la propriété et d'autres sources de revenus que nous percevons depuis des années, les calculs sont que nous recevrons dans le cours de l'exercice prochain près de #12,000,000. Vous vous apercer vez imm diatement de l'inégalité qui existe entre nos besoins et nos revenus.

La question est maintenant de savoir comment faire face à ce déficit de $1,490,000, à $1,500,000 et à ce sujet on a suggéré plusieurs moyens.

On pourrait d’abord prélever une taxe spéciale, afin de combler le déficit, mais le cas advenant, le soulagement ne serait que temporaire, puisque les conditions qui ont amené ce défi cit subsisteraient encore; il est vrai que si nous adoptons ce plan, nous pourrons rencontrer nos obligations cette année, mais ce n'est pas suffisant; cet argent aura été payé par des citoyens et l'an prochain ces derniers se trouveraient exactement dans la même si

montant de $5,000,000 et $4,-| tuation.

A mon point de vue, ce n'est pas le

PROBLEMES DE L'HEURE’ PRESEN: 3

vt qu'il faut your détourut les | f1 ites

La taxe sur les pavages permanents | Üue meétht jui m'apparait comme | ant de nature à apporter Un soulage int permanent, consisterait 1 top

Page 1