‹ Questions philosophiqueChapitre 145 sur 193 · NOTKS nv I.IVItK UHATBIËHE · texte numérisé non relu

NOTKS nv I.IVItK UHATBIËHE

cbingcrdu luiûlnts, |iuii>i|ii'ils appartieiuicni à desitersonuespuiirûnsi «lire t-tenielluii, ooniiii» los Lui4iii;«ii, les conunuiiautéâ, len dépuunienU, les séiuiiiaircs, loï bureaux de bienfaisance, les congrë^tiuoi religiciisfis, les ouiupagutcti inJustrieUes, élu., portait, eu I BSO, nir luir masse tutale de â,<73,0M buclaros. Leur tuulenance, eo IHSl. ctaii (le 5,17à,1T:t hectare» qui se subdlvibciit ainsi, en laiwant de eM 1» iires et lits centiares :

Dépcertementii 38S

Communes *,8«8,943

Hospices fOS,7M

Séminaires !(,539

Fabriques 23,481

Cojlyréaationt 9,1 A9

(Uinsistotres iflK

Établissements il<! charité S,7S6

Rnreuiix <ic bienfaisance KfiTÙ

Socit'-lés anonymes 8S,9M

Ëtablissemunts divers 3,059

Lus dé|iartemeiits, ciuunie un lu voit, »oiitd'uite pauvreté abMliu Lua voiuniiiiies, au contraire, jwssêilenl cncuis une grande nchuit territoriale. I.us déjiartcnients Oans lesquels les propriéiéa coinmiuialei se trouvent le |>luï iiiiiiibreusus siinl : les Hauti's-AIpes, qui en ont 23D,7»!> hectares ; l«s Landes, SbH.SS:!; les RaG^ï-Alpea, 243,0110; In- Basses>l>yniné<ss, S:i;,ii)t8; les Haules-Pyrtnées, 187,754; l'Un. 17:>,l»47;lcsVos((i»), U1>,lt<l ; Icltoubs, 138,JU8; la Gironde, 130,041; 1h Ifuule-Sai'iTK-, t;ii),3titi; le Jura, I2tj,yi8; la Ci'itc-d'Or, 1X7.000; le llanl-HUin, |-J:!,nK:t; l'AuiIe, 117,1^7; lu Bas-llliiu,tO:t,'JI3; laHeiue, lln,14n; 1h llaute-Uanie, 103,503 ; le Var, 94,hte;la Creuae, 93,493; lo l'uvHle-Di'iine, 8K,!<'.ili ; la lUeurthe, 86,-j;)y ; l'Ain, 84,933; l'Héniitt, Hl.iKNi; ladirse, 84,42": la Drùme, 7ô,-i87 ; le CanUl, 84,015; li l4i»re, Mi,8jI); la Moselle, 72,548.

I.I- dritarleHifiil qui contient le moins ikt propriétés communales f>t n-hii di! In Seine. Il n'en a que 30*^ hectares, payant, il est mi, tiric taxe ansni considérable ijue les propriétés des RuMS-Alpct et des Hautes-Al[ies réunies. I^rs propriéti^i religieuses snnt répùdon •lans tons les déjutrleineiits ; ceux qui un contiennent le plus wntli liiirM', le Kiiiisli'Ti-, U- i<Hs-llbiii, le Morbilian et les fùtea-du-Ngnl. <:'e»l dans l<i Sinniie, ie Itiis-Dliiii, la Marne, l'Kure-et-Luir, l'AiBN^ It MaiiteH-t-l.oire. Seiiie-el-Martie, Seine-ut-Uisc qne les proiffiéldi 4m hospices MUil le |ilus l'i'iiandues.

lÉrmiMiâuMt

royale du 2 décembre i842 :

ninuneti ayant 20,000 francs de revenus et au^ssus JT i2 pour 100 à la dépense de leurs aliénés places d'of* \ pour 100 à celle de leurs aliénés non dangereux ; imuneii ayant 5000 francs de revenus et au-dessus coq- ; pour 100 à la dépense de leurs atiénés placés d'ofiice, r iOO à celle de leurs aliénés non dangereux; imunes dont les revenus ordinaires sont inférieurs à Qcourent pour i> pour 1 00 à la dépense de leurs aliénés , et 10 pour 100 à celle de leurs aliénés non dan*

et dressé dans chaque commune de la République un mt les noms, Age, <^tat ou profession de tous les habl- N (le l'âge de douze ans, le lieu de leur habitation et ir entrée dans la commune. »

LoiduiO vendémiaire an iv.

iifu^ioii et les conflits de la société du moyen âge, les irtisans si^ réunis.senl |)ar profession, et sous l'invoGatMO des saints, }K)ur st^ soutenir mutuellement i*ontre ]e« vioji^ntes dt's s^ûgneurs et du cierge^, des gens de cour guerre, et contre les rapines des individus de toute [M» de luéliers coni)K)saient la principale force guerriâfe ornent uîi elles luttèrent |K)ur se former en communes» \, où tout était privilège et où les libertés les moins cous sans cesMï (*n contestation, avaient besoin d'être aouorlise et garanties par des diarles, les corps de métiers» lur industrie, conquéraient quelquefois, achetaient pre»li*s uiilorisations qui leur étaient sans cesse ravies al

A. eu. BENoi'ABO. TroOi du hr€iMtt$ SimmUkm,

(»art. I, chap. u.

sssiiis formaient les o(;f|ioru/ioiif ; eux seuil composaient

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