‹ Questions philosophiqueChapitre 146 sur 193 · LIVRE QUATRIEME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIEME

le pouvoir dirigeant ; les ouvriers étaient exclus de toute pirt d mfluenco ; ils ne parti(i|)aient ni directement ni indirectement à l'électini des membres de h jurande, do ce tribunal de famille qui disposât de leur existence.

» Tous les maîtres ne jouissaiontpas des mêmes priTilëges. Ceoi qui avaient moins de dix ans d'exercice de la maîtrise, connus sous le son de jeunes maitres, étaient simplement électeurs ; les maîtres wwdena ayant plus de dix ans d'exercice étaient électeurs et éligibles ; dans lf<' communautés nombreuses on n'appelait à chaque nomination d'officifr qu'un certain nombre de jeunes maîtres et de maîtres modernes, suivant l'ordre d'inscrijition au tableau, mais les anciens maîtres, ceux qui étaient passés par la jurande, exerçaient en toute occasion leur droii électoral.

» Dans cette savante hiérarchie, nulle place n'est faite aux homme> que leur naissance ou leur défaut de fortune empêchaient de partîdper aux honneurs et aux profits de la maîtrise. L'obéissance pasÛTe, telle était leur unique loi. Aussi, quand on parle de l'ancienne ivgviisilioa industrielle, ne devrait-on pas oublier que tous les bienfaits de ce régime étaient réservés aux maîtres, comme cela se pratique encore aujourd'hui dans les pays où les cor|K)ra(ions se sont conservées crisUllBiée^ pour ainsi dire, dans leur forme antique. »

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