‹ Questions philosophiqueChapitre 148 sur 193 · V. AvuiL. Histoire philosophique du crédii · texte numérisé non relu

V. AvuiL. Histoire philosophique du crédii

«... Les privilèges des agents de change^ des courtiers^ des avoués, lies notaires, des huissiers; ceux des bouchers, des houlangers, des iuiprimeurs et de plusieurs autres corps d'états également fermés à la concurrence, soit par des usages locaux, soit par des règlements de police, ne sont autre chose qu'une image affaiblie des privilèges plus rigoureux et plus exclusifs dont jouissaient autrefois les bourgeois des métiers incorporés, et font rendtre parfois les mêmes abus, i

CH. coQUKUN. Dictionnaire de VÉcùnomie poliHque,

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« Ce sont des associations permanentes, des sociétés où le conseil est inconnu à la masse, et où les ordres qu'il donne sont exécutés sans observation. Qu'un liomme résiste à la com6iii<Uîon, son nom est à l'instant publié, une iiyonction adressée dans tous les ateliers, défense est ûûte de travailler de concert avec lui; à peine met-il le pied dans une usine, qu'elle est désertée, l'atelier comptât-il deux mille ouvriefB.

» Les mahres sont, on le conçdl, exposés à l'animadversloa des oomhmaHimM; lorsqu'un atelier est interdit, il faut se soumettre ; la faim iseule, et lorsqu'elle se fait sentir à des masses capables d'imposer aux efforts desoomMnés, ramène les ouvriers à l'atelier.

9 Jusqu'à ce jour, l'unique objet des Irades' wdom a été le taux du salaire. A de rares intervalles, les ouvriers ont friq>pé d'interdit des ateliers où de mauvais traitements avaient eu lieu ; mais une diminution de cinq centimes sur la journée de travail leur est beaucoup plus sensible que toute autre cause de plainte. »

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