‹ Questions philosophiqueChapitre 149 sur 193 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

rtcmiTÉ Nunin n 1*111 iiulimi mimnni

« Som la constitution la plus libre, rhomme ignorant «t à la nod du charlatan, et beaucoup trop dépendant de rhomme inatrait Obi instruction générale bien distribuée peut seule empêcher, mm pas k supériorité des esprits, qui est nécessaire et qoi coneoort an iîm et tous, mais le trop grand empire que cette supériorité donncraii ai Tea condamnait à Tignorance une classe quelconque de la société. Geisi qà ne sait ni lire ni compter dépend de tout ce qui l'enfiropae. Gehn qaî sait lea premiers éléments du calcul ne dépendrait pas da géaiedi Newton et pourrait même profiter de ses découmtea. »

« Ce serait une véritable folie, une sorte de bienfaisance cruelle» de vouloir faire parcourir à tous les jeunes gens les divers degrés d'une instruction inutile, et par conséquent nuisible au plus grand nombre. •

TALLETBAND. Rapport à VAisemblée naXpnah. il septembre 1791.

sBusATiei ai L^unnucm*

« Si les pores sont assez stupi des ou assez avares pour ne pas enfOfer

leurs enfants aux écoles, j'estime que c'est pour l'autorité un drnt el

même un devoir de les y forc4*r. On trouve tout naturel qu'elle puisée

imployer la contrainte pour le service militaire, et elle aurait moins de

' quand il s'agit de former dau6 les écoles des dtoyena nlîleit

L'INSTRLGTION UNIVERSELLE 3M

Tn pays n'a-Uil pas baioiQ d'hommes iiutniiliy da paiiteun, da jugai, df hoiir^maitrasy de médi'ciiiSy eAc. , au moins aussi bien qua da lans<|uoiieUi ? L'ignorance est plus dangereuse pour un paupla qua les armes de l'enneini... »

Œuvrai da lutbii. Ëdit. âa Walch, chap, x, p. 487.

« La Constitution^ en reconnaissant le droit qu'a ciiaqua indiviéu de choisir son culte^ en établissant une entière égalité entra tous las habitants «le la France, ne permet iK>int d'admettre dans l'instruction publique un enseignement qui, en repoussant les enfants d'une partie des citiivens, détruirait l'égalité des avantages sociaux et donnerait à dp> dogmes particuliers un avantage contraire à la liberté des opinions. Il était donc rigoureusement néceasaira da aéparer de la morale les prinri|ies île toute religitm particulière, et de n'admettre dans l'enseignenent public renseignement d'aucun culta raligiaux.

• rharun d'eui doit enseigner dans ses temples par ses propres mini>tres. Les parents, quelle que soit leur opinion snr la nécessité de telle ou telle religion, pourront alors, sans répugnance, envoyer leurs pnCants dans les établissements nadonaui, et la puissance publique n'aura point usurpé sur les droits de la conscience, sous prétexte de rêdairer et de la conduire. »

ooNDOBcir. 1791.

« Pour voir régner la concorde, l'amitié, la charité entre les diverses communions, tV ê$t Héce$mr9 qu$ fimiitutêur ê'abitkimê du rmmitjmmtmU de$ dogmet de divenêê eommumùmi. J'en excepte seulement le cas où un instituteur, dont d'ailleurs la probité et la capacité sont notoires, n'aurait des élèves qua d'une seule communion. Sens cela. If k enfants spprennent trop tôt qu'ils différent de religion. L'un fdt •les reprodies à l'autre, et beaucoup d'instituteurs ne se mettent pas m |»«ine «1p rein|N>cher. Ce n'est d'abord, k la vérité, qu'un enAnfil- 1jc«' : mais cep4*ndant les enfants rroisscnt, et l'éluignement augmente •le |>lu> en plus, e{ toiih* liMir religii»n n'est souvent qu'un faux lèle qu** le \4'ritablc esprit religieux et la charité chrétiemie réprouvent et di'testent. »

PU vil.

• ÏJs^ écfohrh |*rimaires ne iloivent appartenir à aucun ciilla an parli- • uiîar K n'an»ei4(ner aucim dogme positif. Il ne but pas imin à la •liviïiini dcb écoles et avoir de» éculas spéôalsft oalMiqUflS al des

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