‹ Questions philosophiqueChapitre 165 sur 193 · TROISIÈME OBJECTION · texte numérisé non relu

TROISIÈME OBJECTION

Que deviendrait Taniour, si le risque était ainsi toujours ^ï^vu et la prime relative au risque préalablement exigée ?

REIUNSË

M^opposer inconsidérément cette objection, c'est condamner souverain(*ment Tinstitution du mariage telle qu'elle existe ; car, si je ne me trompe, la rédaction du contrat notarié et de Pacte civil précède la consommation de l'acte conjugal. A vaut Tamour romanes(|ue et sans l'exclure, je fais passer Pamonr maternel. Peut-on hériter, lorsqu'on met dans une balance d'nn côté le délire d'un instant, et de Tantre oôté l'exi*tenee tout entière d'un enfimt Toué à l'abandon, à la miafcra, k la maladie, à l'isolement, à l'inégalité dTlIe et au préjugé social?

QUATRIËMË OWECTlOiN

Ouel sera le rôle des pères 7

RÉPONSE

C> qu'il est et ce que la loi a trouTé juste de le faira relativement aux deux mÙiùmê kuù cent mille enfants à qui elle in-

1/ Mu.NriiKïuiti;. Eifhi dn hù^ livre Tn, chapitra iv.

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ttM'dit ia recherche de ia paternité. Si ce rôle est tout mi:-. I et parfaitement équitable dans ce cas, en qu donc, M| à d'antres cas, serait-il moins équitable et i loins si Blst--ce que Tenfant, avant de naître, est coumiltéetUli conditions, pour qu'il soit arbitrairement créé deux d'enfants : les enfants de la loi et les emfanU de la nstav?! quoi et à quel titre les enfants de la nature ont*ils mw droits que les enfants de la loi à la sollicitude sociale Hl] rhéritage paternel ?

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