‹ Questions philosophiqueChapitre 166 sur 193 · CINQUIÈME OBJECTION · texte numérisé non relu

CINQUIÈME OBJECTION

Le mari, n'étant plus retenu par le lien paternel, qdln plus facilement le foyer domestique. | ^

REPONSE

Pour aUer où ? Si partout il trouve le doHaûre entré mœurs comme une barrière plantée dans le soi; si paiMtl trouve la défaillance de la femme protégée par la re^eafll^ lité de la maternité ; si partout il trouve la jeune Wk fli h jeune femme n'ayant qu'une pensée : donner le jour à a •■ faut qui les respecte, qui les honore et qui peatrétie Inilustre ; alors il n'y aura plus de mères qui rougiront de hv enfant et le cacheront, toutes le lontreront et s'en panmL Le contraire de ce que vous prétendez est précisément ee fi arrivera. La mère ayant la libre disposition et la pn/foUt exclusive de ses enfants jusqu'à l'époque de lenr majorité Hgale, le père sera étroitement retenu an foyer domestique pe la crainte que ses enfants ne lui soient enlevés, n y a de Bavais maris qui sont bons pères, qui maltraitent lenn Cbmmi t't adorent leurs enfants. Cette crainte fera de ces bons pèm de bons maris, aussi empressés d'aller an-devant des déÂt A leurs femmes qu*ils étaient empressés d'aller au-deraat ds di^«irs de leurs enfiints. La liberté légale dans le mariage, c'ait Taniour durable dans le ménage; l'indissolubilité légale dus le mariage, c'est l'amour habituel hors du ménage.

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