DE LA COMMISSION NATIONALE DE SURVEILUNCE ET DE PUBUCITI
Ainsi la minorité deviendrait à son tour majorité ; seulemeoii chacune de ces deux majorités, Tune résumant la confiance et VadminùiroHon^ Tautre la défiance et le contrôle^ aurait une signification différente et une attribution distincte.
En C€is de désaccord sur l'interprétation de la volonté nationale et de l'intérêt collectif, entre ces deux majorités, entre Vadmmiitration et le contrôle^ c'est-à-dire entre le maire d'état et la COMMISSION nationale de surveillance et de publicité, la partie la plus diligente des deux, maire d'état ou commission NAnoNALE DE SURYEILUNCE, convoquorait l'arbitre suprême, c'est-à-dire le peuple, qui prononcerait souverainement.
Les onze membres de la commission nationale de surveillance ET DE PUBUGiTÉ DO jugeraient jamais, ils avertiraient toujours; ils exerceraient le contrôle, jamais le pouvoir. (I)
(«) Ce rôle serait celui que remplissait àRome le collège de* 6^'èimf.Le nmikid 4«f trikins dont il le eoiopottit «nit flni p«r s'élever jusqu'à dix. lia 4tliriii élut «iiMa^ anoée. Ils ne eiéfeaicnt pas dans le Sénat ; ils