‹ Questions philosophiqueChapitre 45 sur 193 · LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIÈME

^tmae des peuples se reco ; toujours à l'inégalité des Il distribution vicieuse des pronts du travail et à la prédo-

B quelques castes ingénieuses k placer les abus sous la prolois; (i)

rtyail porte toute la charge de la guerre industrielle ; qu'il nirement de toutes manières et qu'il perd seul ; que les ouandent du travail et du pain : du travail, qui est chaque jour le; du pain, qui est chaque jour plus cher; (2)

lix naturel du travail est celui qui fournit aux ouvriers, en m moyens de subsister et de perpétuer leur espèce sans 6Dt ni diminution ; (3)

les salaires avaient un taux fixe et nécessaire, ce taux ne re déterminé invariablement que par le prix des objets indis- Ua vie ; qu'il est de toute évidence que les salaires ne se I sur les besoins réels des ouvriers, puisque le prix élevé des imentaires est sans action favorable sur eux; que la disette I plus souvent avec une réduction de salaire et même avec s ; que la cherté des subsistances arrête ordinairement la 'un travail qui est plus offert, à moins que la spéculation profiter de la cherté des vivres pour imposer aux ouvriers ion de salaire contre laquelle la faim ne leur permet pas de

|ui engendre le déficit, ruine à la fois maîtres et salariés, aKté entre le produit livré et le salaire reçu ; (5)

mroe parvenu à l'âge mûr doit se sufGre non-seulement à inais suffire aux besoins do sa femme, de ses enfants, de son ta mère : aux besoins de sa femme, pour qu'elle le soigne à ins les moments de chagrin et de maladie; à ceux de ses ur qu'ils lui rendent ces soins plus tant aux jours de sa vieil- IX de ses parents, enfin, [)our acquitter la dette qu'il conrs eux au temps de son enfance; (6)

ilaire d'un ouvrier doit comprendre, pour être suffisant : fout pour vivre dans le milieu où l'ouvrier se trouve et veut

ui.

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