UVRE QUATRIÈME
Toale contraTention sera punie solidairemeot d'une amende de 00 fr à 0«000 fr.
Voilà ce que pourrait faire TÉtat. Je ne demande pas qu'il ie fasse; je préfère de beaucoup le régime de la liberté au régime de la réglementation; mais alors je demande qu'il laisse faire la corporation.
AnéafUir U salaire et le remplacer directement par la participation : tel est le but des associations. Maintenir le salaire et
est tenu de le« envoyer à l'école dès leur cinquième année accomplie. » {hMT, 43.)
» Nul enfant ne peut dès lors être privé de l'école on s'en absenter qiiek|tte temps, pour des circonstances fortuites, sans le consentement de l'autorité civile et ecclésiastique. . . » (art. 44.)
SAXK. — Loi de 1835 :
« AJiT. 20. Tout enfant doit fréquenter l'école pendant huit années cooaécutiveSy en hiver comme en été.
» ART. 24. Même lorsque le temps flzé par la loi pour la fMquentation de réeole est écoulé, l'enfant ne peut quitter l'école avant que le but de Tannée scolaire ait été atteint, en ce qui concerne les matières essentielles, à savoir : la lecture, l'écriture, le calcul.
» ART. 59. Tout enfant qui atteint l'âge où commence l'obligation de réoole {dat Sehufyfhchtige aiter), doit, pendant le temps fixé par la loi, recevoir l'enseignement de l'instituteur préposé au cercle de l'école {SckmdèêZfrk.)
» ART. 60. Il y a dispense de l'obligation pour l'enfant de fréquenter l'école du cercle, quand les parents, tuteurs, etc., prouvent que, soit chez mu, soit ailleurs, ils l'instruisent ou le font instruire d'une manière suffisante.
• ART. 64. Nul enfant ne peut, sans excuse valable, manquer aux heures Axées pour l'école. « Ne doit, en général, ^tre considérée comme telle m que la maladie, soit de l'enfant, soit d'un membre de sa famille. » Le Sehuivorgtattd (comité de l'école), a le devoir de s'assurer si cette raison, ou toute autre, selon les circonstances, est sérieusement admisiibieu
» ART. 65. Le Schuhorsitmd doit employer tous ses efforts pour faire oeMer les absences non légitimes. Si ces efforts restent sans toocèt, rammde et les autres moyens de contrainte doivent être employés contre tes parents, tuteurs, maîtres, etc.
» ART. 67 . Quand les parents, tuteurs, etc., n'allèguent que des excuses jugées insuffisantes, ib sont punis, pour une première fois, d'une amende de 5 silbergrofi à S thalers 15 silbergros, ou d'un temps de prison équivalent, et, en cas de récidive, de peines proportionnelles. »
luofeNE RiNDU. De tenêté^nement MiçQtwre.
,^ LE VOTE UNÏVERSEl.
\AiM^-*' i^r^tement par Vaamrance : tel est le but des corpora- .w'»^«» ^toiit Futilité et la nécessité ont été ainsi reconnues par \ vMH^t»rt*»r Napoléon I" :
i l.'oinpereur prévoyait que^ si Tancien régime avail péri par fezoèi «ti^M n>r7)ora/ions, le nouveau pourrait périr à son tour par l'excès de \%H%i%vidualùmey e'esl-à-dire l'isolement de l'individu.
« Il y a donc urgence^ aujourd'hui, à constituer d'une manière héhraiilnhle le nouveau système, et, comme chaque pays a son caraolèn purliculier, son allure distincte, il faut que toutes les lois portent gravé «ur leur front le cachet national. Les institutions, en France, doiveel Aire marquées au coin démocratique. » (I)
Dans ces dernières années, on a beaucoup attaqué et décrié le salaire; inconsidérément, selon moi. Il faut en combattre rinsuffisance (2), mais non le principe. Chateaubriand a dit : « Le salaire n'est que Tesclavage prolongé. » Erreur profonde ! Le salaire, c*est la liberté réciproque. Je suis sur ce point complètement de Topinion de Franklin, quitenmème temps qu'il combattait de toute la puissance de son boa aeni rinsuffîsance du salaire, proclamait de toute Tautorité de sa raison la nécessité do la conservation du salaire ; dès que le salaire suflisant, nécessaire, légitime est garanti de toute atteinte, la liberté réciproque entre ouvriers et patrons est entière. S'ils ne se conviennent pas, ils se quittent. 8*ili se conviennent, ils ne se séparent point. Rien de plus simple et de plus juste. Séparez-vous donc quand vous êtes associés et que le dissentiment s'est glissé entre vous ! Le moyen d'établir un compte de liquidation équitable ! La corporation a tous
(1) Œuvres de louis-napoléon Bonaparte, tome III, pa^e 131.
(2) « Tous les hommes qui se sentent mimes de l'amour de leurs seiih blables réclament pour qu'on rende enfln justice à li classe ouvrière, qui semble désliéritéo de tout oo que procure ta civilisation .
» I^ rétribution du travail est abandonnée tu hasard ou à II violenM; c'est le maître qui opprime, ou l'ouvrier qui se révolte.'Par notre tyitème, les salaires sont ûiés commo les choses humaines doi vent être réglées, non pas par la force, mais par un juste équilibre entre les besoins de eeax qui travaillent et les nécessitéa de ceux qui font travailler. »
CBuvrtt de Louu-MAPOLÉOM momAràMTB, tome II, paft M.