‹ Questions philosophiqueChapitre 7 sur 193 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

L'ASSUBANCE UNIVERSELLE

La politique universelle, telle que je la conçois, c'est Tassurance universelle.

A chacon sa tâche :

Aux prêtres catholiques d'enseigner et de démontrer l'ezisience delà Trinité, du péché originel, de l'éternité des peines, du purgatoire, de la transsubstantiation, de la consubstantialité du Verbe, de l'infaillibilité des conciles œcuméniques, des sept sacrements , savoir : le baptême , la pénitence , Tordre, la communion, la confirmation, le mariage, l'extrèmeonction ;

Aux ministres protestants d'enseigner et de démontrer que Ir culte extérieur, le sacrifice de la messe, les indulgences, le purgatoire, les images, la hiérarchie de TÉglisc sont des erreurs, et qu'il n'existe et ne doit exister que deux sacrements : le baptême et la cène ;

Aux ministres luthériens d'enseigner et de démontrer que, dans l'eucharistie, il n'y a point, après la consécration, de changement d'une substance en une autre ; que Jésus-Christ y est réellement présent, mais qu'alors il n'y a plus ni pain ni vin;

Aux ministres calvinistes d'enseigner et de démontrer la

a(^. réelliMiient et sobt^tantieflenieiit <îti« tinn» le «irf ;

A HT thi^ologieiii} «le âe mettre d'a^^ord «nr leïs^ ffuests^a» de .savoir é. la Mère est rmTna»!iiIée, *i le Verbe ejât en^i^eiiilié, semblable oa e,oo;xubsbaÊ^mA à »• Créaiear; s la ^çrâee esl efficiente, versatile^ Qéceaffitaate, coopérante, eoocomâSifflÊe et eoQ^me;

Aux ministre» da eislte uraéîite, aax rablkàx» €f enan^ner et de démontrer qn'ïï 7 a an IKea eréatectr de too» te» lètres. qui peut ^ub^îster i^an» anenne partie de l'imiireirsw maê^ sans lefjTiel rien ne peat <mbîâsteir : (^ne Dieu est iok imlmsible, maiâ d'one KOÉtè diSéfeaite ée toale» k» ■aitèf; qœ ùi/fu esi incorporel : qa^ a'^a ^asturte qualité ayrpettHe ftXÊ&ht et qui se poisfie ana^ner: qu'oo doit ad&rer et sefTÊr Dura seuL saa» médialioQ ni latermediaîre ; qae La Lai Laissée par llolse est toote àe DiexLr et ne reofersie pas ane syllabe qoi soit purement de Moïse; <^ae eette loi est immnahle et qa'ioa ne peat rien j ajouter, rien en retran«?her; qjili ^iencfra on Messie^ et qne^ bien qu'il tarde à Tenir^ il ne &izt pas doater de sa ¥efne, à laquelle 00 ne doit assigner aoevae époque, aacune limite dans le temps» : qrie («kis les roQt à la 6n des Pétries, et que Dien portera ma oanrcfsci ssr Umm les kirnainff es eorps et eo âoie ;

AwoL aÔBistres de llslami^iie, Bxafb» et tmaiiB^ d'enseigiier et de démwitfer ruotté de Diea, sum eterailé.^ so« indÎTÎeibililé; ia mÔÊtàoa âm Mabociet* à qû i*ao^ Gabriel m rérelé les préceptes de la kâ renfenoés dam» le Coraa ; iexisteoce des ailles et des prt»plM!ies; la prédestiBatk» abstotliie p^^or le b^n et pour le niai ; La résiirrectioa ait joor du jti^emeiit ; l'existeace da paradis^ oà K âine joaira de lootes le;» leëcité^ sptritoeQes et le corp» de toutes les Tolaptés seosifteUes ;

Aux philosaphes de toutes les écoi^^ d eoâet^ner et de démontrex le contraire de ee qa'ensetgaeat et dràioAireat les mînBtres de tiHis les caltesk

Pins étroite est la tàclie qiAe je aie suis

Je suppose. Je veax supposer :

Que Dieu oVxiste pas» ou qiie> :^*ii existe, il est tmj à Hioaine d>Q dèuioutrer re:iisteiu'e ;

Que le monde existe par lui-OH^me et par lut seul:

Qae l'bomaie n a aucuu^ faute Oki^iueik à racbeter;

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