‹ Questions philosophiqueChapitre 82 sur 193 · LIVRE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE NEUVIÈME

• L'hommo a été créé droit et juste ; c'est lai qui s'est embarrassé dans une fouis de questioDS. ■ BcdétUutt,

« Pour atteindre la vérité, il faut nue fois dans sa rie se défaire de toutes les op*- DÎons qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses conoai»sances. > dkscartcs.

■ Puia^uo ta luiiure n'a mis aucune différence entre ses enfants, puisqu'elle me àaoat à moi, comme à vous, le même droit à ses faveurs ; puisque nous avons tous la mèo» raison, les mêmes sens, les mêmes organes; puisqu'elle n'a point créé des mdtit». des scyets, des esclaves ; des princes, des nobles, des roturiers \ des riches, des psa* vres : comment les lois politiques, qui ne doivent être que le développemaot des lois naturelles, pourraient-elles sans danger établir une différence choquante et cmeUe entre les hommes? Pourquoi la loi qui doit satisfaire la raison ponr produire le bien U révolterait-elle sans faire le mal ? > condillac.

• Que la politique imite la nature. Si le travail qu'elle nous impose n'eet pas proportionné à nos forces, si l'espérance qui le ferait entreprendre avee Joie est iroopee, s'il ne peut pas suffire à nos besoins, il devient insupportable et ne peut étfe qee l'occupation ou le ch&timeiit d'oa esclave. » mably. Bntreiimu de Phoeion.

■ L'étude de la physiologie du cerveau nous montre les bornes et l'étendue dn règne moral et intellectuel de l'homme. Elle nous montre une immense disproportîoQ eatn les facultés émioentes, et nous entraîne vers ce résultat que, partout où les boaunes se font gouverner par la multitude, où les règlements, les décisions, les lois sont l 'œuvre de la pluralité des vote», c'est la médiocrité qui l'emporte sur le génie. •

r.ALL. Sur lei fonctiont du carvtttu, t. II, p. SO.

« Il y a une science aes quantités qui force l'assentiment, exclut l'i re{K)UMe toute utopie ; une science des phénomcn'*8 physiques qui ne repose que tut l 'observation des faits; il doit exister aussi une science de la société ebschie, rigoe» reuse, basée sur la nature de lliommo et de ses facultés et sur leurs rapports, qu'il ne faut pas inventer, mais découvrir. • j p. mohouchp. Ehcnamid,

• Il n'y a de vraies révolutions que les révolutions d'idées. •

jouKFROY. De la desUhée

' La dentinéo humaine donne une heure par siècle à l'humanité pour r.ette heure, c'et^t une révolution, et les hommes la perdent k s'en Ire -déehirttr; ib ncnt à la vengeance l'heure donnée par Dieu à la régénération et au progrès. ■

LAMARTINE. Vofoge en Orimt,

a Toutes les heures perdues dans l'époque où nous vivoni toni nue rable. • lk premier consul au ministre Deerés.

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