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que nous craignons de mauvais pour l'avenir soit suffisamment contre-balancé par le bon que nous y croyons possible; ou que toutes nos prévisions soient vaines, ce qui laisse tout l'immense espace à l'immortelle espérance; — et, en tout cas, soyons de tout notre cœur des hommes de bonne volonté.
TAHLE DES MATII-HES
La Frnncc en 1789
Déccnlralisalcurs cl f < ' Le socialisme en 1809 Que sera le xx* sièclo .
Librairie Armand Colin, 5,
Problèmes politiques du Temps
présent ,* Sm n ti. r j^imc parIemontair(>. — Armée el dO m ocra lie. — Le Socialisme dans la Révolution fran(;ai8e. — La Libcrli^ derEnscigncmcnl, — par M. Kmilk Fagikt, de l'Académie française, i vol. in-18 Jésus, broché. 3 50
• M. KmiU* Fn;;tiel npporlo, en ce volume, cette mt^me intel> ligencc siiblilo cl forle el ce mt^ine esprit de 8tnc4^rit<r qu'il déploie en sa crilii{uc dos lioiniiu>s cl des iruvres. San» vouloir donner de conseils, il s'allache du moins & nous expliquer son avis sur toutes les grandes ({ucstions qui ont occupé et divisé les esprits jusqu'à la Un du xix^ siècle. Et. comme il nous le dit lui-même avec une mo<Ieslie charmante, il y a beaucoup de rêves, d'espérances, de souhaits dans ce livre. On y trouvera partout des idées précises et fortes qui s'imposent à la réflexion. •
(Hevue de Varis.)
Drame ancien, drame moderne, par
M. Emile Faguet. 1 vol. iii-ls j«''sus, hrocli»:-. 3 50
Dans ce livre, M. Emile Kagurt a rassemble un certain nombre d'idées générales sur le théâtre, sur Tari dramatique, — sur la pince que cet art tient parmi les autres arts et les rapports <|u'il soutient avec eux; sur les caractères propres et les dilTérences capitales qui existent entre le drame antique, le drame shakespearien et la tragédie française; — cîilln et surtout sur la manière propre aux Français de compronclrc le théâtre, l'art théâtral el la critique dramatique.
Si M. Faguet n'avait pas jugé ce litre tn.ii .iinl.itieux, il aurait sans doute inlitulé son volume : Dru ènerale^
car il est le résumé «le toutes ses idées d\ii ur un art
dont il a fait, depuis tant d'années, l'objet constant de ses iludes cl de ses réflexions. Quoi qu'il en soit, ce livre est la contribution au relèvement «le la criti4|ue d'un écrivain de grand savoir, d'esprit libre et d'intelligence très pénétrante.
Librairie Armand Colin, 5, rue de Mézières, Paris.
La Conscience Nationale, parM.HENRY
BÉRENGER. 1 vol. in-18 jésus, broché 3 50
Ce livre est un acte de foi critique dans la survie de la conscience française. L'auteur de l'Aristocratie intellectuelle y examine les principaux problèmes sociaux de la France contemporaine. Sur le divorce de la pensée et de l'action, sur les luttes religieuses ou soi-disant telles, sur les responsabilités de la presse quotidienne, sur le malaise de l'enseignement public aux trois degrés, il a poursuivi des enquêtes pénétrantes et révélatrices. Mais il estime que ces maladies de la conscience nationale, loin de la dissoudre, n'ont fait que l'aiguiser, et il affirme sa foi très nette dans un idéal de solidarité basé sur l'éducation de l'individu libre, mais responsable.
Par ce double caractère de critique et d'affirmation, la Conscience nationale mérite d'attirer l'attention de tous ceux qui, chez nous et à l'étranger, s'intéressent au développement et à l'avenir de la France.
La France intellectuelle, par m. henry
BÉRENGER. 1 vol. iii-18 jésus, broclié 3 50
Fidèle a sa méthode, l'auteur de l'Aristocratie intellectuelle et de la Conscience nationale continue à se placer au point de vue supérieur de l'évolution française vers la liberté, la justice et la beauté, pour apprécier les œuvres et les hommes.
Dans ce nouveau volume où une âpre ironie se mêle à l'enthousiasme le plus ardent, on trouvera, à côté de pénétrantes études sur Emile Zola et les nouveaux romanciers français, sur la jeune -poésie française en i897 et 1898, une forte critique des plus récents avatars de M. Ferdinand Brunelière et un saisissant parallèle entre un nationaliste et un patriote: M. Judet et M. Buisson. Le livre se termine par une magistrale conclusion sur Michelet et la France.
Il importe de recommander très vivement à l'attention du lecteur l'œuvre intelligente et vigoureuse de M. Henry Bérenger.