‹ Questions politiques et socialesChapitre 3 sur 38 · A JULES FAVRE · texte numérisé non relu

A JULES FAVRE

Illustre et cher maître,

Dévoré par le travail et sans cesse sur la brèche, à la barre ou à la tribune, pour la défense du droit violé, vous ne lirez sans doute point ce livre que je me fais un devoir de vous dédier comme un bien faible hommage de gratitude, d'admiration et d'affectueux respect. Son seul mérite est d'être amimé d'un souffle de vraie liberté ; de cette liberté à laquelle vous consacrez votre vie et dont les jeunes générations qui vous suivent vénèrent en vous le plus éloquent interprète et le plus illustre représentant.

Ernest Hendlé, Avocat à la Cour de Paris.

Page 1