‹ Questions proposées sur les éléments de géométrieChapitre 1 sur 174 · SUCCESSEUR DE MALLET-BACHELIER · texte numérisé non relu

SUCCESSEUR DE MALLET-BACHELIER

Quai des Augustins, 55.

(Tons droits réserrés.)

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SUR LES

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Je ne pense pas qu'il y ait lieu^ comme on le fait ordinairement, de placer des questions à la suite des Éléments, ou a en intercaler dans le texte ; à mon avis, ces Éléments doivent former un Ouvrage classique, bien délimité, que les élèves puissent étudier et comprendre depuis la première ligne jusqu'à la dernière, une sorte de logique pratique très-propre à développer et à fortifier leurs facultés intellectuelles.

Le mieux me semble donc de présenter les Éléments de Géométrie dans un Ouvrage à part, sans y proposer aucune question et sans y joindre non plus des notions sur quelques courbes usuelles, sur le levé des plans, sur l'arpentage.

D'ailleurs, cette manière de procéder laisse plus de latitude pour le choix des questions et elle permet aussi, lorsqu'il s'agit de questions un peu difficiles, de mettre les élèves sur la voie en leur donnant quelques indications sur la marche à suivre, sur les constructions à effectuer, etc.

Remarque. — Ce Recueil contient quelques questions qui sont résolues dans les Notes de mes Éléments de Géométrie et j'ai soin de les signaler : ce sont, en général, des questions que les élèves doivent connaître plus particulièrement et je n'ai pas craint de faire ces doubles emplois.

Je terminerai en appelant l'attention des élèves sur les trois Notes qui terminent ces Questions. La première est relative aux Keux géométriques, la seconde à différentes méthodes pour résoudre les problèmes et la troisième à quelques indications pour démontrer les théorèmes. Enfin nous leur recommandons aussi de discuter les pro-

AYBRTISSEMENT. VII

blêmes avec soin. Ce genre d'exercices donne de la force et de la rectitude à l'esprit, et s'il parait d'abord un peu difficile, un peu pénible, il finit souvent par avoir de l'attrait, par procurer une vraie satisfaction en faisant voir les modifications que présente la résolution d'un problème, lorsqu'on fait varier d'une-maniëre continue la figure que Ton considère.

Paris, le i4 mai 1877.

SUR LES

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