MONSIEUR
Je vous adresse enfin le Æésumé de nos conférences sur le mariage. Comme vous le verrez, toutes les questions proposées à vos discussions, daus la Circulaire du 3 Juin 1857, s’y trouvent refonduss , et les difficultés qui ont été soulevées, dans l’examen de ces questions, y sont décidées.
En faisant ce travail, je me suis proposé de renfermer, dans l: cadre le plus étroit possible, les cas de mariage, qui se présentent journellement, et qui nous embarrassent le plus dans la pratique. Les règles sacrées de la Théologic et les décisions de la Sainte Eglise Romaine, qui ont été résumées dans cc travail, vous épargneront la peine de consulter plusieurs auteurs, quand vous rencontrerez quelques-uns des cas qui y sont résolus, Mais le principal avantage que présente cet ouvrage, c’ust u établir l’uniformité de conduite entre les ouvriers, qui travaillent à la même œuvre.
J'ai eu de plus en vuc de me conformer à ces salutaires et pres- *antes recommandations du Rituel: Admoneantur conjuges ut… ud mutrimonii sacramentun suscipiendum pie accedunt, et qumodo in eo recte et christiane conversari dcbeant. Or, c'est ce que je fais, en vous dirigeant dans le ministère que vous exercer, en célébrant le mariage. Car il n’y a pas à douter que les ma, riages des fidèles ne soicnt d'autant plus saints que les règles de l'Eglise y auront été observées plus strictement.
Cette considération des grandes bénédictions que répand dans les familles ls mariage, s’ikest reçu avec de bonnes dispositions, vous portera sans doute à donner chaque jour une attencion plus *érieuse à ces paroles du Rituel, qui vous regardent spécialement : Dubit opcram (Parochus) ut illu (præcepta) in Parochia sun accurate et exacte serventur.
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Puisse ce petititravail nous faciliter à tous l’accomplisserient des devoirs rigoureux que nous avons à remplir, dans l’administration du ancreulbit de mariage. Piosiôtls- buttons coñtribuer par là à rendre les mariages, qui se font dans le diocèsé, saints et heureux.
C’est ce que nous Gevobo espérer de la puissante protection de la B. Mère de Dieu, toujours Vierge, dont nous honorons dr, % année, les Epousailles, avec son glorieux époux, St. Soseph. Car si nous travaillons à modeler nos mariages chrétiens sur cette union incomparable, autant que cela est possible à la fragilité hu maine, nul doute que Dieu ne les bénisse.