‹ qui comprend le onzième siécle de l'EgliseChapitre 127 sur 214 · ALEXANDRE ET ANSELME · texte numérisé non relu

ALEXANDRE ET ANSELME

faudroit pouvoir lire l'écrit pour assurer s'il appartient ou non à notre Pape. Ce que l'on seait et qui ne favorise pas le sen- Mab. an. i. es. n. timent qui voudroit lui en faire honneur, ' c'est qu'Hameric 7* i i. 67. n. n. ne fut Abl>é d'Anchin qu'on 1088 au plutôt, et que ce monastère ne fut même fondé" que plus de vingt ans après la mort de Léon IX. 11 y a encore quelque chose de plus déciivo eP. «7. sif : ' c'est que ce Traité n'est autre qu'une des dernières Lettres d'Ive de Chartres.

Man. mec. t. s. 14°. ' Enfin Jean-Jacques Chifflet, et Dom Martene d'après lui, ont tenté de donner à notre Pape les Gestes des Abbés de Moïen-Moutier, qui contiennent deux Ouvrages, la Vie de saint Hidulfe et l'Histoire de ses successeurs ; supposant qu'il les a\ oit écrits, lorsqu'il n'étoit que simple Evêque de Toul. Mais nous avons montré ailleurs, que ce double ouvrage appartient à Valcande Moine de Moïen-Moutier. (xv.)

Page 1