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L’APOTHÉOSE DE M. RODIN

Nous avons déjà entretenu nos lecteurs de la « Baraque Bodin » qui doit s'élever, en 1900 dans le square de l'Alma sous de M Octave Mirbeau, tout à la fois architecte , fondé de pouvoirs, nourrice seche, règisseur-bomsseur , etc., etc. Le jour de ! inauguration, un brillant cortège parcourra les grandes voies de la capitale. Nous donnons ci-dessous quelques croquis représentant les principaux motifs de cette imposante cavalcade.

Ouvriers (le la Pensée », sous la conduite de leur

Voici tout d'abord les « Trompettes de la Réclame », embouchées par les « ncontesté M. Charles Chincholle. ..

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Précédé d'un groupe d'anarchistes marmilitants, M. Octave Mirbeau chevauchant un de ses ours lavoris, harangue la roule et répand

M. Arsène Alexandre ferme la marche, en conduisant d'une main sûre le char des « Critiques d'Art ». Les banquettes ont été remplacées par les membres de l'Institut: tous les sculpteurs passés, présents et à venir, attachés au marche-pied, sont traînés dans la boue. Éclairage de la maison Durand-Ruel.

CONCOURS DE BALZACS

Après le Balzac Bodin, de joyeuse mémoire, voici que la Société des gens de lettres vient encore de refuser le Balzac Fripière ! Un concours s’impose

et nous donnons aujourd’hui é nos lecteurs quelques interviews des éminents statuaires qui acceptent quand même te périlleux honneur de hxer dans le

bronze l'image du grand romancier.

« — Ni debout, ni assis, déclare M. Gérôme ; je le vois plutôt à cheval... »

« — Ni assis, ni debout, assure M. de Saint-Marceaux; couché me semblerait bien préférable... »

(( Pourquoi pas sur une branche d’arbre? » interroge M. Frémiet.

« — En tout cas, il ne peut-être que nu! M. Puech.

affirme

« — Assis, soit, mais pas sur un banc : en automobile bien plutôt ! » suggère M. Gauquié.

« — Soyons modernes! Je lui fais chevaucher une bécane ! » conclut M. Moreau-Vauthier.

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