ACTE TaOlSIfiMB
GyàRLE.
Ils brûlent une guérito»
Allons I — Ça éclate!
RABAGAS,. e£bré«
Qooî? qu'est-ce qui éclate I
ANDRE
JL*éœautel On comoience les barricadosl
RABAGAS, bondissant.
L'émeute? Gomment Témeute? (Regardant m montra.) Mais il n'est pas rheuieL.* C'est commandé pour onze heures!...
TOUS
Ah!
RABAGAS, hors de loi.
Sans le signal! mais c'est stupîdel Une révolution! m«is il n'en faut plus! Dites-leur donc qu'il n'en faut plusl...
BOUBARD.
Dites-le vous-même !
Mais puisqu'ils ont le gouvernement de leur choix! qu'estce qu'ils demandent?
BOUBARD.
A en être.
RABAGAS, i*élaAoant sur le balcon.
Mes amisi mes frères!... (nett repoossé par une bordée de cris plus menaçants que Jamais.)
CAR LE, le tirant par le bras.
Prenez garde!...
RABAGAS, rentrant ftuieux
Brutes... brutes de démocrates!
LE PRINCE
Fermez!... (on rsbat les Teiett.) Allons, je croîs qu'après celai...
45S BABAGAS.
RABAGA8, exaspéré, coarant è la table^ s'asseyant, et signant des ordres.
Je crois bien,... coloneil Trois sommations. Puis, ouvrez les grilles et une charge là-dessus, à fond de train I
BVA.
Sur ce bon peuple I
RABAGAS, hors de lui.
Est-ce qu'il y a un peuple? Il n'y a qu'une populace l — Et tout ce qui résiste et pousse un cri séditieux 1...
BOUBARD.
Par exemple? (Crls dehors, étouffés par le volet fermé.) RABAGAS.
Comment? par exemple?... Vous n'entendez pas : à bas Rabagas.
BOUBARD.
Alors le cri séditieux, ce n'est plus : Vive Rabagas f
RABAGAS, Tirement.
Ehl non, au contraire!...
BOUBARD.
Ah!... C'est qu'hier c'était, Vive!,.,
Ëhl hier... Parbleu!...
BOUBARD.
Bon! il ne s'agit que de s'en tendre f... Voilà toutt. . {a tes officiers.) Allons, Messieurs I (n sort avec eux.)
Bricoli! sans bruit par les jardins et tombez-moi sur le Cror paud-Volant!
BRICOLI.
Bien, et arrêter?...
ToutI