TA
Le prjdioa},^.
Oui, chez lui 1
BTA, offrvyée, montrant la peflts porte*
Il va descendre!
R/IBAGAS.
J'y compte bien! (U ra jusqu'à rentrée de rappartement du prince.)
Rabagai, Bfa.
S4S RA6ÀGAS.
ETA
Et ne pouvoir Farrèter, qu'en lui dénonçant sa fille f
11 ouvre sa porte... iWient... décidez...
BVA.
Ah I c'est faitl... tant pis... je dis tout! (lUe §*€lancê im-devaat in prlBM.)
RABAOAS, inquiet
Madame!
BVA| •'arréCut oovl.
Non!
&ABAGAS9 heurmuE.
Non!
B V A t arae om |oIa •ablu.
Pas d'officier, 11 ne descendra pas! (on tou u eonidor de droite
•*édairer.)
RABAGAS, inquiet.
Que si !
BVA, aree etpolr, le legard toujonn toorné da côté par où rient le prlnoe.
Non! non! non! il ne descendra pas!
Nous verrons bien!
BVA.
De là ! (Elle dMgne l'entre-denx de ta porte, toojoan faettant le prinoo.) RABAGAS, sonleyant la portière de la porte dira.
Ensemble... Parfait!
BYA, mémo Jea.
S'il descend, je crie... voilà tout!... J'ai le temps!... (EUe m
dérobe doncement dans rembrarare de la porte.)
RABAGAS, & eôté d'eUe, toufl la portière qnl lee eadie tooe deux!*
Cest charmant, nous avons l'air de deux amoureux I... Faisons-nous la paix? (n ra pav loi baleer la naiii.)