‹ Rabagas: comédie en cinq actes, en proseChapitre 153 sur 173 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les Mêmes, caohés, LE PRINCE, n entre, tenant un bougeoir, en tenne de rille, on manteau sur le bras.

LE PRINCE, regardant sa montre.

Une heure moins le quart, l'escorte doit être en basi Voyons!... Je n'oublie rien!... Mon manteau !... (u Ta & ii porte

du couloir de sortie, mouTement d'Ere, qui ouTre la bouche pour crier. * Le prince s*arrète, surpris de Toir la porte entre-bàillée.) Tiens I CO n'ost pas fermé! (n onrre la porte tonte grande et regarde dans le couloir.)

RABAGAS, bas, empêché de TOir par Bya.

Il ouvre?

EYA, de même.

Oui! Ah! mon Dieu! courage! Allons 1 il le faut!

RABAGAS, de même.

Plaît-il? (Le prince rentre. )

EYA, de même.

Rien. Chut!

LE PRINCE

Qui diantre a ouvert cette porte?... Et où est l'ofi^cier de garde?

RABAGAS, & Ere, même Jeu.

Il est rentré?

EVA

Oui!

LE PRINCE

Àh! dans cette galerie , endormi sur quelque banquette!

je descendrai par là!... (n prend son manteau, remonte, écarte la por» tière du fond et sort par la galerie; la draperie reste écartée.)

tu RàBAGAS.

RABAG AS, f«l d« M place eoBtlirae à ae rien yoir.

II descend?

EVA, à elle-même, prise d'une idée subite, h demî-TOlx, quittant se plao

Oui!... ouit... il descend... c'est faitl

RABAG AS, iortant de la cachette ^.

Parti I

EVA, loi désignaat la porte dn eorridor.

Voyez!

RABA6AS, tortl, Toyant la porte du couloir toute grande ourerte

Oui!... (ATeo Joie.) Yictolrel... nous le tenons.

s VA.

Hais ma lettre I

RABAGAS, te dArolmnt.

Oh! demain!

BTA.

Ah! malettrel

RABAGAS, MM l*éeo«ter, •'arrachant & elle.

Vivat! je suis dictateur, (n e'élaiMe daaa le coololr.)

EVA, courant jusqu'à la porter «ù elle s'arrête. Ah! traître! (On entend des trépignemeiiu de pieds et ui cri étenffé.)

Une embuscade!... c'était bien ça... (Fermant la porte.) Ça se passe en famille!... La lettre, nous verrons demain... et cette nuit,

pour plus de sûretés. . iEIle court h la porte de la princesse, qu'eUe ferme à double tour et prend la clef.) à doubie tOUr. (Elle redescend rire-

nent pour rentrer chez elle.) Ahl... maintenant, jusquli demain, je puis dormir tranquille !•••

l, Rabagas, Bra.

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