‹ Rabagas [Texto impreso]Chapitre 47 sur 196 · TOI S · texte numérisé non relu

TOI S

Si 1 si !

R A BAG AS

C’estqu’il atteste une fois de plus la solidité, l’invincible évidence des immortels principes, auxquels nous sommes prêts à sacrifier : — Vous, ma vie,... et moi, la vôtre 1

TOUS

Oui, oui, bravo!... Vive Rabagas! (on le descend, avec vaut-

ports» en lui serrant la main» et en l'étouffa et.)

R A B VGA S, ahuri de ces effusions.

Mes amis !... mes frètes 1... mon émotion !... (Bas à Cemerlin. ) Débarrasse-moi de ces animaui-ià!... Je crcve de soif! (u »e

dérobe h droite.)

GAU E R LIN , le couvrant de son corps.

CitoyeRS ! le grand homme est fatigué, et demande un peu de repos !

C H A F F 1 O U , sur la table.

L’ami du peuple ne doit pas se reposer I

RABAGAS, è part.

Gredin 1

CAMERL1N.

Laissez-le souiller pour de nouveaux combats !...

TOUS

Oui 1 oui 1

LE PETIT VIEUX, serrant la main de Rabngns.

Encore une poignée de main !

UN* AUTRE, les mains très- sales.

A la vio, à la mort!. • {Nabagas donne la main et l’essuie clandestinement. — Camerlin enlève Noisette comme une plum* et pousse tout le inonde dehors )

CAMERLIN, à Bigorro.

Vous f „.ez le buste! Filez 1

RABAGAS

TOUS

Vive Rabagasl

LE PETIT VIEUX, I* dernier.

Vive Rabagas I

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