ACTE OUATRIÈME
RABA6AS, protestant.
Oh!... (Lui baisant la main.) PaS du tOUt!...
EVA
C'est bien mal, car enfin nous n'avons jamais eu que des rapports...
RABA6AS, même Jeu.
Exquis?...
EVA
£h bien I alors; un bon mouvement, voyons, rendez-le.
G'e.st que j'ai un mouvement dont je suis si content I... qui est de le garder !
EVA, êQ chatte.
D'abord, est-il bien vrai... Ce billet?
RABÂOAS.
Oh! •
EVA
Je veux dire, n'esU-ce pas une copie?
RABAGA8.
C'est l'original I
EVA
Voyons un peu... que je le relise!
Je le sais par cœur... « Mon ami... »
• EVA, dépitée, se levant.
Ahl... vous avez tort, monsieur Habagas, prenez garde vous!...
Ah bien! si c'est ça que vous appelez concilier... (Debout.) Voyons, un marché...
EVA
Un marché! ■
Aidez-moi. à faire sortir le prince, et je vous rends le billet!
EVA
Mais enfin, vous tenez donc bien à ce qu'il sorte?
Dame, oui, ma petite* représentation...
EVA
Allons!... Me prenez-vo^is pour une enfant!... 11 y a làdessous quelque chose ! . . .
Quoi?
EVA
Ah!... Quelque trahison!... Aussi vrai!..
RABAGAS, debout.
Oh l si l'on peut !
EVA
Et le prince ne sortira pas!... Je vous en réponds!...
Et qui l'empêchera?...
EVA
Moi!
Ah! prenez garde à votre tour, madamo,. c'est la guerre.
EVA
Je me défends!
Qui vous attaque?... Soyez neutre.
EVA, & l'extrême droite.
C'est-à-dire votre complice!... Allons doncl... je reste, je l'avertis et je vous démasque.
Vous ne ferez pas cela !