SCÈNE VIII Les Précédents, TH0L0SAN
THOLOSAN «nlrant par 1« fond*
Eh bien! eh bien! qu'est-ce que c'est?
CÉCILE
Ahl docteur!... accourez! je ne sais ce qu'il vient de lui prendre tout à coup!
THOLOSAN.
Ahl ah! il est évanoui, le gaillard!
(Haariee aonplre.)
CÉCILE, inqaiète.
Vous l'entendez 7...
THOLOSAN^ ëcritant mr une ftooiUe dé M» earMt «t dfchirant la feuOte.
Parfaitement! Voulez-vous avoir la complaisance d'envoyer chez moi et de faire remettre ceci à mon domestique, qui donnera un petit flacon en échange.
CÉCILE, très-troablëe et trèi-ëinnie*
Oui... docteur... tout de suite... C'est la chaleur, voyezvous I...
THOLOSAN, sJriettsement.
C'est la chaleur ! — Un petit flacon blanc 1../
CÉCILE
Oui, docteur! Ah! mon Dieu, c'est bien singulier..^ nous causions là bien tranguillemeat, et tout à coup t.t. Mais ce no sera rien, n'est-ce pas ?
* Cécile, Tholosan, Maarioe.
THOLOSAN.
Non^ madame... Sur mon bureau I.«.
CÉCrLE.
Et la surprise! rétonnement! je suis toute émue! C'est bien naturel, n'est-ce pas?
THOLOSAN.
C'est bien naturel !.••
CÉCILE
Oh! certainement Im. Je reviens tout de suite 1
(Elle sort par la maison.)