‹ RabagasChapitre 189 sur 358 · SCÈNE VIII Les Précédents, TH0L0SAN · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII Les Précédents, TH0L0SAN

THOLOSAN «nlrant par 1« fond*

Eh bien! eh bien! qu'est-ce que c'est?

CÉCILE

Ahl docteur!... accourez! je ne sais ce qu'il vient de lui prendre tout à coup!

THOLOSAN.

Ahl ah! il est évanoui, le gaillard!

(Haariee aonplre.)

CÉCILE, inqaiète.

Vous l'entendez 7...

THOLOSAN^ ëcritant mr une ftooiUe dé M» earMt «t dfchirant la feuOte.

Parfaitement! Voulez-vous avoir la complaisance d'envoyer chez moi et de faire remettre ceci à mon domestique, qui donnera un petit flacon en échange.

CÉCILE, très-troablëe et trèi-ëinnie*

Oui... docteur... tout de suite... C'est la chaleur, voyezvous I...

THOLOSAN, sJriettsement.

C'est la chaleur ! — Un petit flacon blanc 1../

CÉCILE

Oui, docteur! Ah! mon Dieu, c'est bien singulier..^ nous causions là bien tranguillemeat, et tout à coup t.t. Mais ce no sera rien, n'est-ce pas ?

* Cécile, Tholosan, Maarioe.

THOLOSAN.

Non^ madame... Sur mon bureau I.«.

CÉCrLE.

Et la surprise! rétonnement! je suis toute émue! C'est bien naturel, n'est-ce pas?

THOLOSAN.

C'est bien naturel !.••

CÉCILE

Oh! certainement Im. Je reviens tout de suite 1

(Elle sort par la maison.)

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