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SCÈNE XII Les Mêmes, GAUSSADE

CAUSSADE, entrant parle fond, rouge et enoofBé.

J'ai beau courir! Je ne peux pas mettre la main... (Aftmiieev Maurice.) Ticns I le Yoilà!

MAURICE, loi faisant signe de se taire.

Chut l

CAUSSADE

Hein? (a Maurice.) Commcut! tu es là... et tu me laisses...

(Maurice remonte et passe à droiie.) CÉCILE , montrant Tholoeaa.

Chut ! Il compte I

CAUSSADE *

II compte.*, quoi?

THOLOSAN, versant d«s globolai dans la ▼erra*

Làl une cuillerée tout de suite, et d'heure en heure!

CÉCILE , prenant la ttrre.

Oui, docteur!

THOLOSAN, bas à Hanriee.

De Teau claire, misérable!... C'est tout ce qu'il te faut!

MAURICE, riant.

Tes globules ! Oui!

(Il remonte. —^ GécHe^ Benjamine et lai sont an milieu dn théâtre pendant ce qni soit. — Cécile remuant le médicament.)

CAUSSADE, prenant Diolosan à part, à droite de la scène*

Docteur, comment le trouvez- vous?

THOLOSAN.

Un peu agité.

CAUSSADB.

N*est-ce pas?

THOLOSAN*

Oui, de la surexcitation 1 Des idées bizarres... biscornues!

CAUSSADE

Abl

THOLOSAN.

Oui!... Vous devriez lui faire faire de grandes courses à pied l

CAUSSADE

De grandes courses!

THOLOSAN.

Très-loin, très-loin.... Cela lui ferait du bien à la tête, et...«« à vous aussi!...

CAUSSADE

Âh ! oui...

THOLOSAN.

Et surtout ne le laissez jamais seul ici. Jamais seul!

CAUSSADE

Ohl soyez tranquille, docteur..... II est toujours avec ma femme!

* Gaassftde, Cécile) Benjamine, Tholosan, Maarica.

^ ACTE PREMIER. Il

THOLOSAN.

Âh I très-bien ! (u Mm la main de caossade.) Me voîlà parfaitement tranquille!

(Il ya prendre sa canne et son chapeau.) CAUSSADE, i lai-même»

Il m'inquiète, ce médecin I... Si je le retenais à dîner..., on l'aurait sous la main eD cas d'accident.

THOLOSAN, aalaanl madame Causaade.

Madame... s

CAUSSADE

Comment! comment, monsieur Tiiolosan; mais vous ne vous en allez pas? Yous nous restez à dîner, j'espère l

(ThoIosaA le regarde d'un air étonné.) THOLOSAN, très-aurpns.

Pardonnez-moi) cher monsieur, mais...

BENJAMINE, passant derrière loi, et tout bai.^

Acceptez donc !

CAUSSADE

' Oh ! vous ne pouvez pas me refuser cela, docteur !

THOLOSAN, après un petit coup d*œil à Benjamine, qui lui fait signe de rester.

Alors, j'accepte.

BENJAMINE , i part.

Enfin!...

(Elle rentre dans la maison, où elle reporte le médicament.)

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