‹ RabagasChapitre 208 sur 358 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

, Les Mêmes. L ANGELOT, air wonmi et «flairé. LâNCELOT, entrant du fond, march&ni sur la pointe du pied.

Pardon! mon excellent ami Caussade n'est pas là?

JENNY

Non, monsieur, il n'est pas encore levé.

LANCELOT

Je venais en voisin pour consulter sa bibliothèque, (Regardant i

* Jenay, Raphaël. .

«s NOS INTIMES!

fftiiche.) Ah! elle est ouverte! Ne bougez pas, mademoiselle... les livres de Caussade me connaissent.

(II entre dans le cabinet.) JENN7, à ene-même*

Je crois bien!... il les déménage tous les uns après les autres sous prétexte de les emprunter.

BAPHAEL.

, Qu'est-ce que c'est que ce monsieur-là î

JENNT.

G*est M. Lancelot^ le receveur... Un ami de campagne de Monsieur.

' LANCELOT^ reparaiisant avee une domaine de lirres et se dirigeant lirement Ten It

fond.

Vous direz à Caussade, n'est-ce pas, que je lui emprunte ces deux ou trois livres.

JENJIT, allant à loi*

Mais, monsieur...

LANCBLOT, sor le seuil de la porte^*

Je les lui rendrai avec les autres...

JENNY

Mais...

LANCELOT, disparaissant*' •

Cestèn v«isînl

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