SCÈNE V
THOLOSAN, isa\ allant s*a3seoir et poatnnt m lonpir»
Et loi, docteur, où vas-tu? Que viens-tu faire dans celle mal* 6on, à neuf heures du matin, sous prétexte du visite mt^dicale Y
I.c malade, c*esl toi qui fais à ton âge la folie d'Clre amonreni ! et de penser au mariage! Eh bien ! quoi, mon Agel suis-jcdonc si déchir<^? N'ai-je pas bon pie'd, bon œil , et bon cofiVe..^ et quinze ans de diiïdrencc..^ (s'arrcunt.) Mellons-en dix-sept !... (se graiiani Yot ii«.) Ab ! il v OU a biott dix-huit... Et Texemple du bonhomme Caussade nie donne à réfléchir. Oui, Tholosan, mais le bonhomme Caussade est un sot, et vous ne serez jamais !.-. (3e levant ) Vous n'en savoz rien. (Aiimt et Tenant.) Diablc d'homme 1 La menace qui plane sur lui me fait trembler pour moi , s'il est... malheureux!... C'est fini?... Je n'oserai jamais risquer raventure! Il est de mon intérêt d'empêcher la calastropbc et de veiller sur la vertu de sa femme!... Drôle deméiier!... Mais cela me formera la main pour la mienne! Et puis je l'aime, moi, ce brave homme! Il est maniaque, il a la folie, la furie, la rage de l'amitié et de îa confiance. J'ai beau faire des allusions...- 11 ne comprend rien! Eh! bien, c'csfgrand! c'est beau!... Et il ne sera pas dit que dans cette mare de faux amis où il patauge, il ne s'en trouvera pas un vérilable, qui l'empôche... (Résolument.) Non ! de par tous les diables! 11 tic sera pas!... Et moi non plus!... Et j'épouserai!... Et je me guérirai de mon amour... en adorant ma femme !... Les semblables par les semblables I... l'homœopathie! Il n'y a que ça!
(Monsieur et madame Vigneaz paraûsent m tond.) Ah I VOici le détachcmcut
des Yigneiix.
(Il pas£o à droite.)