ACTE DEUXIÈME. H
THOLOSAN9 d«wenâ&nt en scène*
Pardon l...
(11 ramasse le lifre.) JËNNY.
Âh! monsieur, vous nous avez fait une peur!... Monsieur me lisait Quinte-Curce 1
Quînte-Curcel (u ouin le utre.) Boccace !... Ahl c'est la traduction de Quinte-Curce par Boccace î
JENNT, avec aplomb*
Oui^ monsieur l
THOLOSAN, tendant le livre à BiphUI»
Tenez, jeune homme l
RAPHAËL, effrontément.
Ce n'est pas à moi, monsieur, ce livrc-ià!
THOLOSAN.
Bahl -
C'est à elle 1
BAPBAEL,>den<ai.
Hein !
JENNT ^ lurpriit»
(Raphagl lui fait signe de dire comme loi.) THOLOSAN.
C'est 4 VOUS, jeune fille, ce Quinte-Curce?
JKNNY.
Oui, monsieur I... Je l*ai laissé tomber.
THOLOSAN, montrant Raphaël.
De ses mains l — Allons, tant mieux! (a Jenny.) Etudiez, jeunesse, étudiez! Avec vos dispositions naturelles vous irez loin,
(jenny renocta et tort par la gauche, elle regarde Raphaël). Lui aUSSi il ira loîn. (Raphaël sort par la droite , et on le Toit dans le jardin conrir pour rejoindra Jeanj). Jû
crois mCme qu'ils iront très-loin ensemble.