ACTE DEUXIÈME
ABDALLAH
Allons! c'est bon! c'est boni... Il n'y a pas de quoi se monter!... Ça te gêne?... (u ramatse la sooche.) Ëh I bien, voilà!...
(Il la jette par la fenêtre.) CAUSSADfi, effrayé.
Dans son salon t.. •
UNE VOIX dehors.
Dites donc, vous, là-bas!.*, voulez-vous bien ne pasm'envoyer vos ordures...
CAUSSADE , d'un ton condliaaU
M. Courtenot!...
ABDALLAH, Tarritant.
Mais laisse donc!... je vais lui répondre, moi !..• (a la fenêtre.) Silencet... Chinois?...
CaUSSaDE, Toalant protester et coarant à la feBèlre.
Oh!...
ABDALLAH
Voilà comme on parle!...
(La souche revient par la fenêtre en couvrant Ganssade de terre.)
LA VOIX, dehors.
Tâchez donc de la renvoyer encore?...
ABDALLAH
Oh! il va se faire couper les oreilles, cet animal-là!...
(Il rejette la souche. — Caossade veut l'arrêter, Abdallah résiste, et pe* dant ce temps Gaussade crie : )
CAUSSADE
Monsieur Courtenot... Ce n*est pas moi!...
LA VOIX, dehors.
C'est bon!... grand dandin!... nous verrons!
(On entend fermer nne fenêtre.) TOUS *.
Hein?
MABÉCAT ET VIGNEUX.
Qu'est-ce qu'il a dit?
U a dit, nous verrons!
MABÉCAT.
Oui, mais avant, il a dit quelque chose!
* Yigneuz, Maréoat, Abdallah plus haut, Giussade à la fenêtre, madame Ti-
....■IHIHHI
g« NOS INTlMESi
CADSSADE*
Âh! oui!... je ne sais quoi..» Un juron! je n*ai pas Lien entendu!.,.
ABDALLAH
Ohl le juroQ... ça me connaltl... ce n'était pas un juron !«..
MABÉCAT.
C'était plutôt une injure!...
YIGNEUX.
Oui!... j'ai entendu quelque chose comme gandin!...
CAUSSADE; descendant.
Maié non!... je vous dis que c'est un juron l... Comment Toulez-vous qu'il m'appelle gandin!*»* Est-ce que j'ai l'air d'^un gandin ?
MABÉCAT.
Alors, c'est peut-être gredin!... Gredin/... Ça s'appliquerait !...
ABDALLAH f tttnai tes poiagi.
Il fa traité de gredin!...
(Il veut s'élaceer.) CAUSSADE , rtrrlUaU
Mais Don^ c'est Marécat qui se figure...
MADAME VIGNEUZ.
Moi, j'ai entendu grand Dandin!
TOUS
Dandin?
MARÊCATe
Qu'est-ce qu'il veut dire avec cela?
CAUSSADE
Mais mon Dieu!... laissez donc!... il ne veut rien dire!.^