‹ RabagasChapitre 224 sur 358 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

moment que sa femme esl à toi, et quec*est lui qui a le front. Âb ! tu as raison! Caussade est dans son tort... à bas Gaussade ! àmort Caussadel

MAURICE

Ahl Tholosan, trêve de railleries!

THOLOSÂNy reprenant sur le piano sa eamia et son chapeatt.

Tu as tout dit?

MAURICE

Oui!

Tu es bien décidé à ne pas partir?

MAURICE

Pour les Pyrénées... non... je ne crois pasî

THOLOSAN.

Et à donner suite?

Maurice* Ouil

THOLOSAN.

Alors, je ne te prends pas en traître, et je te prt^.viens quêta Tois en moi un champion déclaré du maii.

MAURICE

Ah! oui-dà; comme ami de l'homme ou de la femme?

THOLOSAN.

Ni de l'un, ni de l'autre ! — Caussade n'est pas mon ami, et par conséquent je ne fais pas la cour à sa femme... Mais tu comprends qu'à mon âge, étant plus près du mariage que de l'amour, il est naturel que je défende une institution dont je ferai bientôt le plus bel ornement... Caussade est mon allié naturel... En outre, il n'est pas de force; — de plus, sa femme trahît!... Trois raisons pour qu'un chevalier errant comme moi vole 4 sa défense en simple volontaire I

(Il remonte. — Fausse sortie.) MAURICE*.

C 05t-à dire que tu vas le prévenir, n'est-ce pas ?

THOLOSAN, s'arrétant et se retournant.

Oh ! la Jà I — Pour qui me prends-tu? Ce sont les Afarécat qui préviennent dans ce cas-là ! C'est la défense officielle, ça. — Le volontaire ne souffle mot, lui... Il débarque ay moment où on ne l'attend pas, il tiraille sur les flancs, et d'escarmouche en escarmouche il vous bat à plate-coulnre I Tu vas voir l

* Vaariee, Tholosan.

n NOS INTIMES!

*, MAURICE

Eh bien ! nous verrons I Mais j*ai ta parole !

THOLOSAN.

C'est donné I (iis se «errent la main.) Va à tes sHaires, je vais aux niienoes I Nous compterons après si j*y manque I

MAURICE

SoitI (il Ta pour sortir par la bibliothèque et aperçoit madame Caassade.) YolCl

madame Caussade. Je suis beau joueur, je te cède la place I Tu peu3^ commencer.

THOLOSAN , saluant.

Oh \ après vous, messieurs les Anglais l

MAURICE, de même*

Oh l monsieur... je n*6n ferai rien I

{Il aort par le fond.)

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